Sous le baobab
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Entre Alger et Rabat, une nouvelle crise de jalousie se transforme en querelle diplomatique. Et derrière les accusations de « blanchiment de l’argent du haschich » lancées par Alger contre Rabat, il faut voir la grosse déception à la suite de l’élection d’Audrey Azoulay à la tête de l’UNESCO. L’ancien ministre de la culture française est d’origine marocaine et son père est un conseiller du roi du Maroc depuis Hassan II. D’ailleurs lorsqu’elle avait été nommée ministre de la culture par le président François Hollande, les officiels algériens avaient manifesté leur mauvaise humeur.

Le problème est que les algériens ne sont pas conséquents : leurs échecs diplomatiques ne sont imputables qu’à eux-mêmes. Les succès du Maroc sont le fruit du travail de la monarchie chérifienne. Point !

En ce qui concerne Mme Azoulay, elle est française et a été élue comme telle. Elle n’en reste pas moins fière de ses origines et le Maroc ne peut que se féliciter de son triomphe. Alger devrait se remettre en cause et revoir sa stratégie politique.

Le Maroc n’est pas prisonnier du passé ; il regarde vers l’avenir, celui d’un Maghreb uni où l’UMA joue pleinement son rôle. Ce qui est impossible sans des retrouvailles sincères entre Rabat et Alger. Ce qui bloque c’est l’attitude de défiance de la vieille génération encore au pouvoir en Algérie qui capitalise sur cette confrontation factice qu’elle alimente éhontément. Cette nouvelle péripétie regrettable illustre bien cette attitude stupide.

Alger doit balayer devant sa propre porte et arrêter de se morfondre dans la jalousie stérile. Son peuple majoritairement jeune aspire à l’émancipation politique et économique. Elle veut un pays dynamique tourné vers les conquêtes du futur. Non des gérontocrates agrippés à un passé révolu qui leur sert de fonds de commerce politique. Le siècle dernier…est derrière nous. Le 21 ème siècle a commencé.

Date 22/10/2017

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Que le scrutin du 26 octobre ait lieu ou pas, le Kenya va s’enfoncer dans l’engrenage de la violence.

Date 19/10/2017

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En conférence de presse avec le président Roch Kaboré, Macky Sall a définitivement mis un terme au faux débat sur « un troisième mandat ».

Date 14/10/2017

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Comme naguère l’avait fait Reagan, Trump a décidé de retirer son pays de l’UNESCO. Comme Reagan, il échouera dans cette vaine tentative de pervertir la culture universelle.

Date 12/10/2017

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Le premier ministre espagnol est dans le déni de réalité en affirmant qu’« il n’y a pas eu de référendum d’autodétermination en Catalogne ce jour ». Il a ajouté que « l’Etat de droit s’est imposé en empêchant la tenue du référendum ».

Date 01/10/2017

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Le chef de l’Etat sénégalais, participant à une réunion sur la couverture maladie universelle(à l’initiative du Japon), a fait un vibrant plaidoyer pour la CMU. Il a justement fait remarquer que : « la santé est la première condition de la sécurité humaine sur les plans national et mondial ».

Date 20/09/2017

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De nombreux opposants sénégalais assommés par les défaites retentissantes du référendum de 2016 et surtout des législatives de 2017 essaient de « rebondir » en ciblant le « mal absolu » que serait la nomination de Aliou Sall à la caisse de dépôts et consignations. Cette nomination banale à la tête d’une structure, certes importante mais qui n’est ni un ministère régalien, ni un département ministériel ordinaire, n’aurait dû susciter aucun tollé dans un pays démocratique de longue date comme le Sénégal.

Date 12/09/2017

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Le président ivoirien Alassane Ouattara reste fidèle à son choix de quitter la scène politique en 2020 à la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel. C’est ce qui explique pourquoi il a laissé la présidence de son parti à Mme Diabaté, sa fidèle lieutenant qui l’a emporté contre Adama Bictogo ; Ouattara a aussi réitéré son attachement à l’alliance conclue avec Henri Konan Bédié.

Date 11/09/2017

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Pour dialoguer, il faut être deux, au moins. Vérité de La Palice. Il faut aussi en avoir la volonté et peut-être l’humilité.

Date 07/09/2017

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Les partisans de Khalifa Sall qui avaient refusé de s’allier à Wade, toute honte bue, demandent à ce dernier de faire libérer le maire de Dakar. D’abord Wade n’en a pas les moyens : il va présider la première session de la nouvelle législature, s’il le souhaite, en tant que doyen d’âge. Pour faire élire le président de la 13ème législature. Son rôle s’arrête là : faire procéder à l’appel des députés présents et les faire voter à l’élection du président de l’Assemblée nationale.

Date 01/09/2017

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