Sénégal

La mise en garde adressée par l’ambassade américaine à ses ressortissants au Sénégal était liée à un projet d’attentat ourdi par des terroristes jihadistes maliens.

La mise en garde adressée par l’ambassade américaine à ses ressortissants au Sénégal était liée à un projet d’attentat ourdi par des terroristes jihadistes maliens.

Ces derniers ont été identifiés par les limiers sénégalais grâce à la coopération des services de renseignement américains. Pour des raisons qui tombent sous le sens les noms des terroristes ne peuvent pas encore être rendus publics.

Ce que l’on peut dire c’est que ce projet d’attentat était à un stade très avancé. Mais les terroristes n’avaient pas pris en compte la perspicacité des services sénégalais qui, une fois alertés par leurs homologues américains n’ont pas mis longtemps pour réduire à néant les velléités des jihadistes.

Il faut rappeler que de nombreux terroristes, de passage à Dakar ont déjà été arrêtés et écroués à Rebeuss(la prison de Dakar). Encore récemment deux algériens revenant de la Mauritanie ont été interpelés à la frontière. Mais ce nouvel épisode met en lumière le fait que tous les pays de la sous-région sont des cibles potentielles.

Le Sénégal est jusqu’ici épargné grâce à la vigilance de ses services et à la détermination des forces de sécurité. Il n’y a pas de risque zéro dans aucun pays du monde. Toutefois on peut affirmer que le Sénégal est un pays où la sécurité des biens et des personnes est assurée.

Date 20/10/2017

Les autorités américaines craignent des attaques terroristes contre leurs ressortissants se trouvant actuellement à Dakar.

Les autorités américaines craignent des attaques terroristes contre leurs ressortissants se trouvant actuellement à Dakar.

En effet, l’ambassade américaine a adressé un message à ses ressortissants leur recommandant la vigilance dans les lieux fréquentés par des étrangers dans la capitale sénégalaise. Selon un document des autorités américaines, « l'ambassade américaine conseille aux citoyens américains d'être vigilants lorsqu'ils fréquentent des établissements et des hôtels fréquentés par des Occidentaux, en raison d'une menace crédible liée à des activités terroristes potentielles à Dakar ».

La même approche a été adoptée par le gouvernement du Canada. Dans ce sens, les autorités canadiennes ont publié un avis aux voyageurs à destination de Sénégal sous le titre « menace terroriste à Dakar ». L’article du gouvernement canadien reprend les termes du message américain en recommandant à ses ressortissants de « rester vigilants en tout temps dans les lieux publics de la capitale sénégalaise ». « Séjournez dans les hôtels qui ont des mesures de sécurité renforcées, mais gardez à l'esprit que même les endroits les plus sécuritaires ne sont pas sans risque », lit-on sur l’article de la diplomatie canadienne.

Pour rappel, malgré les menaces terroristes planant sur bon nombre de pays de la région, le Sénégal est toujours resté à l’abri des attentats. S’apprêtant à accueillir prochainement plusieurs réunions internationales de haut niveau, dont le Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, les 13 et 14 novembre le Sénégal a su faire face aux menaces depuis plusieurs années. Plusieurs pays voisins du Sénégal ont connu plusieurs attentats récemment comme le Mali, le Burkina Faso et la Mauritanie.

Date 19/10/2017

Le président Macky Sall peut savourer une grande victoire diplomatique avec l’élection triomphale du Sénégal au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU ce lundi.

Le président Macky Sall peut savourer une grande victoire diplomatique avec l’élection triomphale du Sénégal au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU ce lundi.

Il y a d’abord le score exceptionnel : 188 voix pour, le meilleur score. Il y a ensuite la mobilisation réussie autour de la candidature sénégalaise soutenue à la fois par l’Union Africaine(UA), la CEDEAO et l’OCI(organisation de la conférence islamique).  Ainsi le Sénégal va siéger dans cet organe prestigieux à partir du 1 er janvier 2018 pour deux ans.

Ce triomphe diplomatique démontre, de manière éclatante, le leadership du président Macky Sall sur la scène mondiale. La diplomatie sénégalaise est plus performante que jamais et l’image du Sénégal, pays démocratique et en pointe dans le domaine de la défense et du respect des droits de l’Homme est ainsi renforcée. N’en déplaise à ceux qui cherchent à présenter un tableau sombre du pays de Senghor et que cette élection vient encore faire mordre la poussière.

Au Sénégal, les droits de l’Homme sont respectés et défendus. La liberté de presse, d’association et de choix politique, aussi. Si la perfection n’est pas de ce monde le modèle sénégalais n’en reste pas moins une référence en Afrique et dans le monde. Ce pays est donc à sa place au sein du conseil des droits de l’Homme de l’ONU avec 46 autres tout aussi méritants pour promouvoir le respect des droits inaliénables de la personne humaine sous toutes les latitudes.

Les sénégalais doivent être fiers de l’action du président Macky Sall qui est un démocrate authentique dont les actes sont dignes d’éloge. Les récents dérapages constatés dans certains réseaux sociaux ont été gérés, de sa part, avec hauteur et un sens élevé de responsabilité. C’est pourquoi il a pardonné. Ailleurs en Afrique et d’autres continents les personnes concernées auraient subi des conséquences terribles. Ces épisodes de fraîche mémoire illustrent bien un leadership éclairé et lucide.

Les opposants sénégalais qui tirent beaucoup sur la corde doivent faire leur examen de conscience et accepter de mettre de l’eau dans leur…bissap. La défense des droits de l’Homme, en démocratie, exige un engagement permanent de tous les acteurs politiques, et de la vie civile. Au Sénégal ce qui est remarquable c’est que c’est bien le chef de l’Etat qui donne le la sans complexe ni faiblesse.

L’élection au Conseil des droits de l’homme de l’ONU est une nouvelle consécration pour un pays décidément en avance sur beaucoup d’autres et qui garde jalousement son rang.

Date 17/10/2017

En conférence de presse avec le président Roch Kaboré, Macky Sall a définitivement mis un terme au faux débat sur « un troisième mandat ».

En conférence de presse avec le président Roch Kaboré, Macky Sall a définitivement mis un terme au faux débat sur « un troisième mandat ».

Il a précisé que « ce débat est réglé depuis longtemps » et que le texte constitutionnel est clair : « nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs ». Maintenant il faut se poser la question de savoir pourquoi le professeur Babacar Guèye s’est engagé dans cette vaine réthorique ?

Est-il lui aussi en manque de buzz ? Il est vrai que cela faisait un bail qu’on ne l’entendait plus. Il voulait donc se rappeler au bon souvenir des décideurs. On peut être un « juriste constitutionnaliste émérite » et un homme frustré, avide de reconnaissance, postulant, en avançant masqué, à certains postes prestigieux. Pour se prémunir de la déchéance probable de la retraite. L’évident est que Guèye a soulevé une tempête dans un verre d’eau et il en avait parfaitement conscience. Nous sommes en 2017. La prochaine élection présidentielle est prévue en 2019. Pourquoi mettre en exergue…2024 ?

Macky Sall est candidat en 2019 et s’il est élu va faire deux mandats consécutifs. Ce qui lui ferme les portes pour un autre mandat consécutif. C’est clair et net. Nul besoin de galimatias juridiques ! Encore moins des lumières ténébreuses d’un professeur frustré. Des commentateurs complexés présentent Guèye comme un « homme sérieux » et alors ?

La vérité est qu’il est peu courageux car s’il l’était ; il aurait osé se ranger dans le camp de l’opposition. Il fait des critiques sans oser franchir le rubicon. La nomination d’Ismaila Madior Fall ne doit pas lui plaire. Mais personne ne se soucie de ses états d’âme. Ceux qui ont le pouvoir de nomination n’ont pas besoin de son avis. Il s’y ajoute que Fall remplit toutes les conditions. Il est aussi agrégé de droit. Comme Guèye !

Il faut arrêter de susciter de vaines querelles et de passer par des chemins alambiqués pour s’opposer. Ce faux débat sur un troisième mandat met son initiateur à nu car il révèle son esprit torturé et ses ambitions castrées. L’homme a désespérément soif de reconnaissance quitte à soulever un lièvre sur…le sexe des anges.

Sa trouvaille est ridicule et ses étudiants vont se moquer de ce professeur M.Tournesol ou Jules Vernes qui vient d’inventer la machine à accélérer le temps pour nous projeter en…2024. Mais c’est aussi le désarroi qui s’exprime dans la fuite en avant de Guèye qui laisse entendre que 2019 est déjà plié pour Macky Sall.

La frustration de Guèye doit pousser encore davantage les partisans de Macky Sall à travailler pour lui permettre de gagner, avec panache en 2019. Pour faire un deuxième mandat jusqu’en 2024.

Date 14/10/2017

De qui se moque t-on ? Wade est ce papy qui a saigné le Sénégal et qui a provoqué le soulèvement historique du 23 juin 2011 contre son projet de dévolution monarchique du pouvoir.

De qui se moque t-on ? Wade est ce papy qui a saigné le Sénégal et qui a provoqué le soulèvement historique du 23 juin 2011 contre son projet de dévolution monarchique du pouvoir.

Wade est bien celui qui avait nommé son fils Karim « ministre du ciel et de la terre » en insultant les citoyens sénégalais. Wade est bien ce papy haineux qui a traité le président Macky Sall et ses parents « d’anthropophages »(VOUS AVEZ BIEN LU). Wade n’a aucun respect pour le peuple sénégalais. Il a ruiné ses espoirs, spolié son foncier, hypothéquer ses finances publiques avec l’ANOCI, le FESMAN et toutes ses initiatives kleptocrates dont le funeste « plan Takal ».

En vérité les scandales provoqués par Wade en 12 ans de pouvoir sont légion. Wade n’est donc pas ce papy gentil ou ce vieillard fréquentable que certains artistes dont le QI est lamentable essaient de promouvoir. Wade a été rejeté par les citoyens qui lui ont infligé une défaite mémorable en 2012.

Rebelote en 2017 avec les législatives où il a obtenu 19 députés sur 165 ; pas de quoi pavoiser ! C’est une nouvelle humiliation. Les artistes qui sont allés le voir et qui s’exhibent avec lui sont en mal de notoriété. Personne n’est amnésique ! Wade a été une catastrophe pour le Sénégal.

On aurait dû le traduire en justice pour l’assassinat de Me Babacar Seye ?Pourquoi a-t-il amnistié les assassins ? Pourquoi a-t-il indemnisé les uns et les autres ? Wade ne peut pas passer par pertes et profits ses turpitudes. Ses talibés peuvent chanter ses louanges mais ils ne peuvent travestir la vérité historique d’un mégalomaniaque pour qui ne compte que lui-même et son double de fils. Wade n’est intéressé que par Karim, personne d’autre !

Maintenant qu’il sait que Karim ne peut pas se présenter à l’élection présidentielle de 2019, faute d’amnistie ; il milite pour le boycott. Pour qu’aucune figure n’émerge du PDS ou de l’opposition. En réalité Wade n’aime que lui-même et il voit en son fils un autre lui-même. Son cas est pathologique.

Il faut plaindre les artistes écervelés qui rêvent de susciter quelque sentiment que ce soit de sa part. Avec eux Wade joue. Comme au cinéma. Son rôle de toujours, celui du lièvre rusé et sans scrupules.

Date 14/10/2017

Le président du Burkina Faso effectue une visite officielle au Sénégal du 13 au 15 octobre. Il a été accueilli ce jour par Macky Sall à l’aéroport international de Dakar-Yoff. Les deux hommes ont eu des entretiens dans la foulée.

Le président du Burkina Faso effectue une visite officielle au Sénégal du 13 au 15 octobre. Il a été accueilli ce jour par Macky Sall à l’aéroport international de Dakar-Yoff. Les deux hommes ont eu des entretiens dans la foulée.

Ce soir le président sénégalais offre un dîner officiel à son hôte au palais de la république. Cette visite du chef de l’Etat burkinabé témoigne de l’excellence des relations bilatérales entre Dakar et Ouagadougou, deux pays membres de l’UEMOA et de la CEDEAO. Elle permettra aussi de nouer des partenariats dans des domaines importants comme l’éducation et la formation.

Depuis très longtemps l’université Cheikh Anta Diop de Dakar a ouvert ses portes aux étudiants burkinabés. Le secteur du commerce mais aussi celui de l’artisanat constituent des priorités pour les deux pays qui ont intérêt à redynamiser leur coopération sur ce plan.

Le Burkina, pays enclavé gagnerait à solliciter le Sénégal pour ses approvisionnements. Il est vrai que la Côte d’Ivoire offre des services plus rapprochés, si on peut dire. Mais la diversification est signe de lucidité et de perspicacité politique et économique. En outre, il y a l’espace CEDEAO qui permet la libre circulation des biens et des personnes.

Date 13/10/2017

L’ex-premier ministre du Sénégal Mme Aminata Touré dite Mimi n’a toujours pas digéré son limogeage. Et pourtant elle l’a bien cherché en allant jouer des coudes et du pagne à Grand-Yoff où elle a subi une raclée électorale mémorable. Depuis elle fait feu de tout bois pour rebondir politiquement et se couvre de ridicule.

L’ex-premier ministre du Sénégal Mme Aminata Touré dite Mimi n’a toujours pas digéré son limogeage. Et pourtant elle l’a bien cherché en allant jouer des coudes et du pagne à Grand-Yoff où elle a subi une raclée électorale mémorable. Depuis elle fait feu de tout bois pour rebondir politiquement et se couvre de ridicule.

C’est ainsi qu’elle préconise l’utilisation du bulletin unique au Sénégal pour les élections. Autant demander aux citoyens de ce pays-qui est une référence en la matière en Afrique et dans le monde-de marcher à reculons. Le Sénégal, comme les grandes démocraties consacrées que sont la France et les USA utilise les bulletins individuels et personne n’y trouve à redire. Pourquoi abandonner une formule qui marche et qui est appliquée de manière universelle dans toutes les grandes démocraties ? Et si cette proposition de bulletin unique était aussi pertinente ; pourquoi Mimi Touré ne l’avait-elle pas soutenu lorsqu’elle était premier ministre ?

Mimi Touré, à force de parler pour ne rien dire et à se répandre dans les médias, s’enfonce dans le ridicule. L’ex-premier ministre a brûlé ses vaisseaux toute seule par ses dérives et ses ambitions politiques mal canalisées. Que diable était-elle allée faire dans la galère de Grand-Yoff ? Puis en nomade à Kaolack ? Dans les deux cas, elle n’a récolté qu’humiliation et échec électoral. Elle voulait devenir député mais c’est raté ! Au moins pour 5 ans encore !

Elle a donc le temps d’observer les élections partout où bon lui semble et de délirer sur les bulletins et les couleurs, les urnes et les isoloirs, les burnous des uns et les chéchias des autres. Mais son expertise n’est pas sollicitée au Sénégal où ses résultats électoraux ne plaident pas pour elle. Mimi Touré n’est plus crédible. Elle a mangé son pain blanc et a raté l’occasion de sa vie à la primature. Que diable était-elle allée faire dans la galère de Grand-Yoff ? Elle y a perdu son latin politique.

La question du bulletin unique est dépassée dans les démocraties matures comme le Sénégal et la France. Mimi Touré est atteinte du syndrome du buzz. Sans ses déclarations dans les médias, elle est en manque. Cela relève de la pathologie et ça peut-être grave. Le bulletin de santé est unique.

Date 13/10/2017

Enfin il a ouvert les yeux ! Thierno a compris qu’Idrissa Seck lui en veut d’être compétent et d’avoir réussi à imposer un style dans ses interventions médiatiques. Cela a suffi pour déclencher la jalousie de Seck, un homme « égomaniaque » qui n’aime ni les gens doués ni les gens sincères, encore moins ceux qui ont des ambitions.

Enfin il a ouvert les yeux ! Thierno a compris qu’Idrissa Seck lui en veut d’être compétent et d’avoir réussi à imposer un style dans ses interventions médiatiques. Cela a suffi pour déclencher la jalousie de Seck, un homme « égomaniaque » qui n’aime ni les gens doués ni les gens sincères, encore moins ceux qui ont des ambitions.

Le fait que Bocoum se soit engagé à poursuivre ses études universitaires grâce à l’aide de l’institution parlementaire comme des dizaines d’autres députés a profondément déplu à Seck. Ce dernier qui nourrit un complexe d’infériorité contre tous les diplômés des écoles prestigieuses a vu rouge. Et a agit méchamment pour dérailler la carrière de Bocoum. C’est ainsi qu’il s’est retrouvé dans les profondeurs des listes d’investiture pour assurer sa non-élection.

Le calcul mesquin d’Idrissa Seck s’est réalisé exactement comme prévu : Bocoum a vu sa carrière parlementaire stoppée net. Pendant longtemps, il a refusé de voir la réalité en face. Mais a fini par ouvrir les yeux et comprendre qu’il n’a aucun avenir avec un leader aussi tordu et jaloux. Il a donc décidé de couper les ponts. Les mots gentils qu’il a écrits dans sa lettre de séparation cachent mal l’amertume qui le submerge.

Les critiques adressées au régime en place sont de circonstance. Bocoum va réfléchir et choisir une autre voie pour servir son pays. L’homme est poli et sérieux ; il pourrait travailler avec BBY sans problème majeur. Quoiqu’il en soit il vient allonger la longue liste des déçus de Seck qui lui ont tourné le dos.

Nier l’évidence est un exercice suicidaire. Bocoum a perdu beaucoup de temps avec Idrissa Seck et il va regretter d’avoir pris des gants pour soigner sa sortie. Il ferait mieux de donner les raisons de sa décision de quitter REWMI et Seck ? Il le fera certainement lorsqu’il va subir des attaques au vitriol de la part de ses ex-camarades.

Idrissa Seck n’est pas fréquentable. Bocoum, comme Oumar Sarr, Omar Gueye, Pape Diouf, Samba Bathily etc…l’ont appris à leurs dépens.

Date 04/10/2017

C’est une première dans la région. La capitale sénégalaise, Dakar accueillera du 16 au 18 novembre prochain la première édition du Salon de l’alimentation, de l’hôtellerie et de la restauration en Afrique de l’Ouest (SALORA). Portant sur la promotion de l’excellence dans l’industrie alimentaire et de l’hôtellerie en Afrique de l’Ouest, les activités du salon connaitront la participation des représentants des pays de la région.

C’est une première dans la région. La capitale sénégalaise, Dakar accueillera du 16 au 18 novembre prochain la première édition du Salon de l’alimentation, de l’hôtellerie et de la restauration en Afrique de l’Ouest (SALORA). Portant sur la promotion de l’excellence dans l’industrie alimentaire et de l’hôtellerie en Afrique de l’Ouest, les activités du salon connaitront la participation des représentants des pays de la région.

Selon l’organisateur de l’évènement, Moussa Faye, cet événement multidimensionnel connaitra l’organisation d’un concours culinaire prévu pour « identifier les meilleurs chefs professionnels et amateurs de la région » a-t-il souligné lors de la conférence de presse relative à la présentation du programme du salon. Poursuivant son intervention, l’organisateur a souligné que le programme comprendra également des « ateliers spécialisés », dédiés à l’agroalimentaire, à « la gestion de l’accueil » et aux « nouvelles technologies des équipements hôteliers et de la restauration ».

De son côté, le directeur du Bureau de mise à niveau des entreprises (BMN) du Sénégal, Ibrahima Diouf a affirmé que « l’organisation, dans la capitale sénégalaise, de ce salon découle d’une idée pertinente, dans la mesure où le Sénégal présente d’énormes potentialités dans les domaines de l’alimentation, de l’hôtellerie et de la restauration ». Dans ce sens, le responsable a assuré que « le marché ouest-africain de l’agroalimentaire est en plein essor. Et le secteur de l’alimentation est dans une phase d’industrialisation irréversible ».

Date 03/10/2017

LE MINISTRE SIDIKI KABA RECOIT A 15H(heure de Dakar) L’AMBASSADEUR DES E.A.U À DAKAR, MOHAMED SALEM AL RASHDI.

LE MINISTRE SIDIKI KABA RECOIT A 15H(heure de Dakar) L’AMBASSADEUR DES E.A.U À DAKAR, MOHAMED SALEM AL RASHDI.

Mohammed Ibn Abderrahmane Al Thani, ministre qatari des affaires étrangères n’a pas été à la hauteur dans l’interview accordée à « Jeune Afrique ». En effet il a essayé d’insinuer que le Sénégal aurait changé de position dans son appréciation de la crise politique qui secoue le Golfe.

Il se trompe lourdement car le rappel de l’ambassadeur du Sénégal à Doha « pour consultations » dès le début de la crise est un acte diplomatique fort qui ne laisse aucune place au doute. C’est un acte mûrement réfléchi qui indique clairement le soutien de Dakar envers l’Arabie Saoudite et ses alliés dont les Emirats Arabes Unis. Les relations historiques entre Dakar et Riyad transcendent les réalités conjoncturelles y compris les personnalités qui incarnent le pouvoir à un moment donné de l’histoire.

Pour rappel, lors de la première guerre du Golfe, le Sénégal a été l’un des rares pays africains engagé sur le front et qui avait perdu, à la suite d’un accident aérien, plusieurs dizaines de soldats. Le contingent sénégalais était basé à Dahran, en Arabie Saoudite et était commandé par les généraux Mouhamadou Keita et Babacar Gaye(tous les deux deviendront généraux après et commanderont l’armée sénégalaise, avant de prendre leur retraite). Ce sang versé sur la terre bénie où repose le prophète de l’Islam a scellé, à jamais, des relations bilatérales qui étaient déjà excellentes.

Le Sénégal ne marchande pas son soutien à Riyad ; celui-ci est acquis d’emblée. Cela le ministre des A.E du Qatar ne le sait pas ou alors il feint de l’ignorer. Ses propos, selon des sources dignes de foi, ont choqué le président Macky Sall qui avait pris la décision de faire repartir son ambassadeur à Doha, deux mois après, pour donner une chance à la diplomatie dans cette crise qui n’est dans l’intérêt de personne au niveau de la Oumma islamique.

Le chef de l’Etat sénégalais est à la tête d’un pays qui joue un rôle majeur dans la diplomatie mondiale. En effet le Sénégal est président du comité onusien pour la défense des droits inaliénables du peuple palestinien depuis sa création en 1975. Il est le seul pays africain, au sud du Sahara à avoir organisé, à deux reprises, le sommet de l’organisation de la conférence islamique(OCI). Est-il nécessaire de rappeler le rôle de Dakar au sein de la francophonie, de l’UNESCO, de la FAO(toutes organisations dirigées par des sénégalais, chacune pendant plus d’un décennie) ?

Le Qatar manque d’expérience dans ce domaine et c’est pourquoi la sortie de son ministre des AE doit être relativisée. Même s’il faut aussi la dénoncer car il s’agit bien d’un dérapage. La diplomatie sénégalaise est fondée sur des principes et des choix clairs, avec des alliances fortes avec la France, les USA, le Maroc et l’Arabie Saoudite et les pays qui leur sont alliés.

C’est pourquoi la rencontre de ce jour entre le ministre Sidiki Kaba, nouveau patron de la diplomatie sénégalaise et l’ambassadeur des E.A.U à Dakar est un événement important. Il met en exergue les relations particulières entre Dakar et Abu Dhabi et tous les alliés de Riyad.

Une crise est toujours un moment difficile qu’il faut chercher à dépasser. C’est la raison d’être de la diplomatie. L’expertise sénégalaise dans ce domaine est avérée et pourrait servir dans le Golfe.

Date 03/10/2017

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