Sénégal

Plus de 1200 personnes venues de dizaines de pays ont participé à la cérémonie d’ouverture du sommet de Dakar pour la paix universelle.

Plus de 1200 personnes venues de dizaines de pays ont participé à la cérémonie d’ouverture du sommet de Dakar pour la paix universelle.

C’est une première organisée en Afrique par la fédération pour la paix universelle(FPU). L’événement a été marqué par le discours de haute facture du président Macky Sall qui a été un plaidoyer pour la tolérance religieuse, l’ouverture démocratique et le respect de l’égale dignité des peuples et des Civilisations. Il a affirmé avec force que l’Afrique mérite d’être mieux représentée au Conseil de sécurité de l’ONU qui doit être réformée pour refléter les nouvelles réalités du 21ème siècle. Car on ne peut pas gouverner le monde en 2018 comme on le faisait en 1945. Les temps ont changé et le paysage politique avec.

Aux défenseurs de la paix universelle réunis à Dakar sous la bannière de la FPU présidée par Mme Hak Ja Moon, veuve du Révérend Moon, Macky Sall a donné en exemple le Sénégal où le président Leopold Sédar Senghor a été élu chef de l’Etat pendant 20 ans alors qu’il est de confession chrétienne et que les musulmans constituent 95% de la population. Cela n’a jamais posé le moindre problème où dans de nombreuses familles les membres sont des confessions différentes.

L’exemple sénégalais montre que l’Afrique est un continent où la diversité, sous toutes ses formes, la liberté et la paix peuvent s’épanouir. Les difficultés qui minent le continent sont liées à l’échange inégal qui défavorise les économies africaines.

L’« Afrique n’est pas pauvre » a-t-il martelé. Elle a les ressources pour se développer. Elle est le continent du futur qui commence aujourd’hui. Le discours du président Macky Sall a été chaleureusement applaudi par une salle conquise qui a baigné dans une ambiance de bonne humeur.

Il faut préciser qu’à cette occasion la FPU a décerné le Prix du Leadership et de la bonne gouvernance au président Macky Sall d’un montant de 50 millions de FCFA qu’il s’est empressé de donner au centre Talibou Dabo et au village SOS. Cet argent est bienvenu pour des centres qui soignent et accueillent les enfants victimes du sort.

Mme Moon a aussi prononcé un discours émouvant en faveur du continent africain pour lequel elle a consenti des investissements et des aides appréciables. La FPU qu'elle dirige est un mouvement reconnu par les Nations Unies avec un statut d’observateur au Conseil économique et social de l’organisation onusienne. Elle est totalement engagée dans la lutte pour la paix universelle avec des membres venant de tous les continents. Ceux qui cherchent à ternir l’image de la FPU se trompe d’époque et d’organisation.

Le succès du sommet de Dakar d’ores et déjà acté est une réponse cinglantes aux sceptiques. La FPU est pour la diversité, le respect de l’autre, la libre pratique des religions et la fraternité panhumaine. À Dakar deux prières dites par un homme d’église et un imam, tour à tour, ont ouvert la session.

Aujourd’hui ce sont les parlementaires qui vont se réunir pour mettre sur pied la section sénégalaise des parlementaires pour la paix. À cette occasion le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse s’adressera à l’assistance.

Il faut noter aussi la participation des chefs religieux et des chefs coutumiers, ainsi que celle des jeunes et des femmes leaders.

Le sommet sera clôturé par le président Macky Sall. Un document exclusif intitulé : « Déclaration de Dakar » sera élaboré par les participants et sera rendu public à cette occasion.

Date 19/01/2018

Suite au rappel à Dieu du khalife Sidi Moukhtar Mbacké, c’est Serigne Mountakha Mbacké, l’aîné des petits fils en vie du fondateur Serigne Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké qui devient le 8ème Khalife de la confrérie Mouride.

Suite au rappel à Dieu du khalife Sidi Moukhtar Mbacké, c’est Serigne Mountakha Mbacké, l’aîné des petits fils en vie du fondateur Serigne Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké qui devient le 8ème Khalife de la confrérie Mouride.

L’homme est très connu au Sénégal et à l’étranger où vit une importante communauté mouride. Il est d’une courtoisie, d’une humilité et d’une gentillesse remarquables.

Toute la journée d’hier, il a reçu les fidèles venus nombreux à Touba(la capitale des Mourides) pour lui présenter leurs condoléances et lui prêter allégeance. Il a béni tous ses hôtes sans aucune distinction. Cette attitude prouve s’il en était besoin, qu’il traite tout le monde de la même façon, avec tous les égards dus à l’être humain, créature de Dieu.

Le nouveau Khalife âgé d’environ 88 ans(il est né en 1930) a une expérience et une connaissance de la voie spécifique soufie du mouridisme sans égale. Il a été aux côtés de nombre de ses prédécesseurs et a souvent représenté, dans des cérémonies religieuses, celui qu’il vient de remplacer. C’est dire qu’il est bien préparé à sa nouvelle mission au service de sa confrérie et de la oummah islamique.

Car un autre trait caractéristique du nouveau Khalife est son ouverture d’esprit et l’amitié sincère qu’il a su nouer avec tous les leaders religieux du Sénégal. Sa maison est ouverte à tous y compris les hommes politiques avec une marque d’affection particulière pour le président Macky Sall, et cela depuis très longtemps.

À l’évidence le leadership mouride est entre de bonnes mains, celle d’un homme pieux, honnête et chaleureux qui accueille tout le monde avec le sourire. Hier il a su réconforter les fidèles attristés et la nation endeuillée.

Le président Macky Sall avait annulé le conseil des ministres et s’est rendu, avec une forte délégation à Touba pour présenter les condoléances de toute la nation au nouveau Khalife des mourides.

Aujourd’hui de nombreuses personnalités vont aussi se rendre dans la capitale du mouridisme(à 200 Kms de Dakar). Ce sera le cas du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse qui sera à la tête d’une forte délégation composée de parlementaires. Le président du Haut Conseil des collectivités territoriales Ousmane Tanor Dieng est aussi annoncé avec une importante délégation. Dans les jours et les semaines qui viennent les fidèles vont continuer d’affluer à Touba.

Date 11/01/2018

Serigne Sidi Mokhtar Mbacke Khalife général de la confrérie des Mourides du Sénégal a été rappelé à Dieu hier soir.

Serigne Sidi Mokhtar Mbacke Khalife général de la confrérie des Mourides du Sénégal a été rappelé à Dieu hier soir.

C’est donc un nouveau deuil qui frappe la Oummah islamique en général et le Sénégal en particulier qui a perdu en 2017 deux Khalifes de la confrérie des Tidjanes.

Le défunt Khalife des Mourides était un homme remarquable par sa piété et son humilité. Il était très calme et discret. Ses sorties publiques étaient rares et ses déclarations l’étaient encore davantage.

Avec lui la confrérie Mouride perd un leader respecté et qui faisait l’unanimité dans tout le pays du fait de ses qualités de rassembleur. Homme de Dieu, il a mené son sacerdoce de manière rigoureuse.

Date 10/01/2018

La tragédie qui vient de frapper la région de Ziguinchor fait couler beaucoup d’encre mais tout semble indiquer que le trafic de bois est au cœur du drame. Que des rebelles du MFDC y soient impliqués ou pas.

La tragédie qui vient de frapper la région de Ziguinchor fait couler beaucoup d’encre mais tout semble indiquer que le trafic de bois est au cœur du drame. Que des rebelles du MFDC y soient impliqués ou pas.

Les preuves de l’existence d’une mafia bien organisée pour exploiter clandestinement le bois de tek, très recherché sont légion. L’ex-dictateur gambien Yaya Jammeh était l’un des barons de cette activité criminelle qui a dévasté la forêt casamançaise. Mais son départ du pouvoir n’a pas arrêté ses complices car l’affaire est particulièrement juteuse.

Toutefois cette activité illicite n’est pas la seule menée dans cette région couverte de végétation, avec de nombreux cours d’eau ; une situation géographique qui permet aux criminels de commettre leurs forfaits et d’échapper aux forces de sécurité. Et ce d’autant que les frontières du Sénégal et, de la Guinée-Bissau y sont faciles à traverser.

C’est bien ce contexte spécifique qui a permis aux rebelles de résister aussi longtemps aux soldats de l’armée régulière et qui favorise tous les trafics de bois, d’armes, de drogues etc... La rébellion n’est plus qu’un cache sexe pour des activités de grand banditisme qui gangrènent toute la région.

Cela explique aussi la lenteur des négociations de paix sans oublier toutes les soi-disant bonnes volontés qui prospèrent dans la « médiation ». Tous ces gens-là ne sont pas pressés de voir la page du conflit tournée définitivement. Aucune personne sérieuse ne croit plus que cette rébellion fantasmée ait une quelconque chance de succès. Elle n’a jamais eu aucun soubassement réel.

En son temps, tous les arguments farfelus mis en avant par les tenants de la rébellion ont été battus en brèche. La région naturelle de Casamance est partie intégrante du Sénégal et cela ne fait plus l’objet d’aucun débat. Maintenant il s’agit de bâtir une paix durable et d’aider les rebelles encore dans le maquis à se réinsérer dans la vie active de manière honorable.

Le gouvernement du Sénégal y travaille avec sérieux et persévérance. La tragédie de Bourofaye ne devrait pas être récupérée par les rares partisans de la fuite en avant, orphelins du pyromane Yaya Jammeh.

Evidemment l’armée sénégalaise a le droit et le devoir de pourchasser les auteurs de ce lâche assassinat, de les arrêter et de les livrer à la justice. L’action est en cours. L’espoir est permis de voir les criminels faire face à la justice.

Date 09/01/2018

La forêt de Borofaye dans le département de Ziguinchor en Casamance a été le théâtre d’un horrible massacre samedi : 13 jeunes qui coupaient du bois ont été sauvagement assassinée par des hommes masqués.

La forêt de Borofaye dans le département de Ziguinchor en Casamance a été le théâtre d’un horrible massacre samedi : 13 jeunes qui coupaient du bois ont été sauvagement assassinée par des hommes masqués.

Les victimes ont succombé à des blessures causées par des armes automatiques. C’est tout ce l’on sait pour le moment même si il y a de nombreux survivants(6 blessés). Le modus operandi pousserait à pointer du doigt les rebelles du MFDC ?

Mais des interrogations demeurent : Pourquoi agiraient ainsi alors que le processus de paix est en voie de finalisation et que depuis un long moment la paix règne dans la région ? S’agit-il d’ultras opposés à la paix ?

Ce qui est certain c’est que le trafic de bois est une activité très lucrative qui était « sponsorisée » par l’ex-dictateur gambien Yaya Jammeh qui en tirait des revenus substantiels. Depuis sa chute, certains rebelles qui sont en fait des bandits de grand chemin sont orphelins. Ces derniers pourraient bien être les initiateurs de cet assassinat inqualifiable qui a choqué tout le Sénégal.

Le président Macky Sall a décrété deux jours de deuil national et a dépêché sur place une délégation conduite par le ministre de l’intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Il a instruit les services compétents pour diligenter une enquête pour trouver et traduire en justice les assassins.

Pour le moment les autorités sénégalaises refusent de tomber dans le piège de la précipitation et des accusations faciles. Elles agissent de manière ferme et lucide pour identifier les vrais coupables.

Date 08/01/2018

Les avocats de la défense, comme AC vous l’avait annoncé, ont demandé le renvoi du procès. Le juge Malick Lamotte a accédé à leur requête et a fixé la prochaine audience au 23 janvier 2018. Il a tenu à préciser qu’il n’y aura pas de nouveau renvoi.

Les avocats de la défense, comme AC vous l’avait annoncé, ont demandé le renvoi du procès. Le juge Malick Lamotte a accédé à leur requête et a fixé la prochaine audience au 23 janvier 2018. Il a tenu à préciser qu’il n’y aura pas de nouveau renvoi.

Les avocats du maire de Dakar sont donc prévenus : cette fois-ci il faudra plaider et la tâche est ardue. En fait il s’agit d’une mission impossible car les preuves contre Khalifa Sall et ses co-accusés sont accablantes.

Le dilatoire et les diversions ont des limites objectives et ,en fin de compte ,il faut faire face à ses responsabilités et au tribunal. Rendez-vous est pris pour le 23 janvier.

Date 03/01/2018

Afrique confidentielle est en mesure de révéler que les avocats de Khalifa Sall vont, une nouvelle fois, demander le report du procès de leur client pour une longue période. Nos sources très proches du maire de Dakar sont formelles et leur fiabilité est prouvée.

Afrique confidentielle est en mesure de révéler que les avocats de Khalifa Sall vont, une nouvelle fois, demander le report du procès de leur client pour une longue période. Nos sources très proches du maire de Dakar sont formelles et leur fiabilité est prouvée.

Ainsi donc après le premier renvoi logique avec la constitution de nouveaux avocats pour défendre Khalifa Sall ; une seconde demande de renvoi va avoir lieu aujourd’hui à l’ouverture de « l’audience spéciale ».

À l’évidence les avocats du maire de Dakar ne veulent pas de procès. Depuis le début de l’affaire ils ont tout tenté pour empêcher le face à face ultime avec le tribunal. Il est donc logique de se poser la question de savoir pourquoi un tel acharnement à vouloir éviter de s’expliquer publiquement sur des accusations de détournement de deniers publics en bande organisée avec faux et usage de faux ? Les preuves contre Khalifa Sall et ses sept co-accusés sont-elles tellement solides qu’elles font peur à leurs avocats ?

Il est vrai que les fausses factures étalées dans la presse, procès-verbaux à l’appui, avec des aveux circonstanciés de la quasi-totalité des personnes en détention, constituent un casse-tête pour la défense.

Et celle-ci ne peut enfourcher, comme les prévenus, le cheval du « cela se faisait depuis Lamine Gueye car ce sont des fonds politiques ». Car les avocats sont conscients que cela ne tient pas la route sur le plan judiciaire et que la caisse d’avance n’est pas un réceptacle de « fonds politiques » qui n’existent pas dans le budget de la mairie de Dakar.

Face à l’impuissance qui est la leur dans ce dossier d’escroquerie en bande organisée, les avocats font du dilatoire et cherchent à gagner du temps. L’objectif est de se rapprocher des échéances électorales de l’année prochaine. En effet leur calcul est qu’ils vont perdre le procès mais vont faire appel et vont essuyer une nouvelle défaite pour se pourvoir en cassation enfin. Ils jouent donc la montre pour espérer une éventuelle candidature de Khalifa Sall comme celle posée pendant les législatives.

S’il est vrai que le temps de la justice est long ; il ne saurait cependant servir des desseins aussi pervers. Khalifa Sall est un justiciable comme les autres qui doit s’expliquer devant le tribunal. Les atermoiements et les actions dilatoires doivent prendre fin pour que la lumière soit faite sur cette affaire pour que le peuple passe à autre chose.

Les « lions de la Teranga » en conquête à la coupe du monde en Russie est l’événement sportif majeur qu’attendent les sénégalais.

Date 03/01/2018

Le chef de l’Etat du Sénégal s’est adressé à ses compatriotes, à l’occasion du Nouvel An pour les convier à privilégier l’avenir de la Nation et donc l’action commune pour la bâtir dans la solidarité, la démocratie et le respect de tous les citoyens. L’objectif est : « le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous ».

Le chef de l’Etat du Sénégal s’est adressé à ses compatriotes, à l’occasion du Nouvel An pour les convier à privilégier l’avenir de la Nation et donc l’action commune pour la bâtir dans la solidarité, la démocratie et le respect de tous les citoyens. L’objectif est : « le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous ».

Dès lors la lutte contre les inégalités sociales sont une priorité et le développement équilibré de l’ensemble du pays un impératif. Depuis son avènement, Macky Sall traduit en actes cette vision avec la mise en œuvre de programmes comme les bourses de sécurité familiales dont l’enveloppe budgétaire va passer à 40 milliards de francs CFA pour toucher 400 000 ménages.

251 systèmes d’adduction d’eau potable seront livrés cette année en milieu rural et 35 000 branchements sociaux réalisés en zone urbaine et banlieue. 30 milliards de francs CFA sont mobilisés pour l’auto-emploi des jeunes selon des mécanismes simplifiés.

On le voit l’année 2018 décrétée « année sociale » le sera effectivement grâce aux mesures concrètes prises par le chef de l’Etat dont le volontarisme politique est méthodiquement planifié et rigoureusement mis en œuvre. Macky Sall a une formation scientifique qui transpire, si on peut dire, dans son action politique.

Il se donne les moyens d’agir et s’engage en connaissance de cause. C’est l’une des clés de sa réussite que ses réalisations sur le terrain illustrent de manière incontestable. Il en est de même du taux de croissance qui est de 6,8% et qui va atteindre 7% en 2018. Il est le fruit d’une politique économique pertinente qui situe le Sénégal dans le peloton de tête des pays africains et du monde entier. Ce succès, pour être durable, doit s’appuyer sur un système éducatif et formation professionnelle moderne et attractif.

C’est pourquoi Macky Sall met en exergue, à juste titre, les formations scientifiques et techniques qui vont, à terme, absorber 30% des élèves du cycle moyen secondaire. La construction de 7 lycées est annoncées à Dakar et dans les régions, toujours dans un souci de justice sociale. 6000 salles de classe seront mises à disposition et 10 000 jeunes vont bénéficier d’une formation professionnelle avec une allocation mensuelle de 40 000 FCFA.

L’enseignement supérieur n’est pas en reste car la cité du savoir de Diamniadio sera opérationnelle et la première phase de l’université Amadou Makhtar Mbow réceptionnée. 100 laboratoires entièrement équipés seront construits dans l’ensemble du pays ainsi que 20 espaces numériques ouverts.

À l’évidence ces chiffres sont précis et démontrent un engagement authentique en faveur d’une émancipation globale qui va propulser le Sénégal vers l’émergence.

Pour un discours de Nouvel An, Macky Sall a présenté une esquisse de bilan remarquable. Le Sénégal est assurément sur de bons rails et fait la fierté de tout le continent et la qualification de son équipe nationale de football pour la coupe du monde cette année en Russie renforce cette perception.

Dans ce contexte l’appel au MFDC pour sceller définitivement le processus de paix en Casamance est bienvenu. Plus rien n’empêche de franchir ce pas de courage, de dignité et de retrouvailles fraternelles entre citoyens et parents. La sincérité du chef de l’Etat sénégalais est reconnue de tous. Son action en faveur de la paix aussi. Aux différents leaders du MFDC de s’armer de courage et de serrer la main fraternelle qui leur est tendue.

2018 s’annonce comme une année pleine d’espoir pour le pays des Lions de la Teranga qui doivent relever le défi d’écrire une nouvelle page historique après celle mémorable de la coupe du monde 2002 gravée en lettres d’or dans les livres d’histoire du football universel.

Date 02/01/2018

Le président de l’assemblée nationale moustapha niasse a été clair et net.

Le président de l’assemblée nationale moustapha niasse a été clair et net.

Interrogé par un journaliste sur la déclaration faite par l’ancien premier ministre Mme Mimi Touré selon laquelle : « la traque des biens mal acquis a permis de recouvrer 200 MILLIARDS de francs CFA », à la suite d‘une rencontre organisée par son parti, l’alliance des forces de progrès(AFP), le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse a répondu de manière précise qu’il ne connaissait pas ce dossier et qu’il n’a pas souvenance d’une loi rectificative concernant 200 milliards de francs CFA.

Cette réponse limpide écarte toute ambiguÏté. Elle est marquée du sceau de l’honnêteté intellectuelle qui exige de s’en tenir à ce qu’on sait. Le président Moustapha Niasse est un homme d’Etat dans toute l’acception du terme et, en tant que tel, s’interdit toute rhétorique hasardeuse qui pourrait semer la confusion dans les esprits. C’est pourquoi il s’en est tenu à ce qu’il sait de science certaine et rien d’autre. Les commentateurs et autres esprits chagrins qui cherchent à trouver autre chose dans son discours agissent en pure perte.

Le débat ne se pose pas en termes de soutien dans cette séquence précise. En ce qui concerne la loyauté du président Niasse envers le président Macky Sall, l’évidence crève les yeux et le comportement de tous les jours du président de l’Assemblée nationale témoigne éloquemment de son engagement, de sa fidélité et de son courage politique.

Ceux qui sont à l’affût de ses déclarations pour y scruter la moindre faille oublient qu’il a été le directeur de cabinet du président Leopold Sedar Senghor, pendant de longues années et a donc fourbi ses armes discursives à l’ombre du premier agrégé de grammaire française d’Afrique.

Malheureusement le niveau scolaire a beaucoup baissé et de nombreux journalistes ne maitrisent plus la langue de Molière. D’où les analyses douteuses et les conclusions hâtives qui sont l’ombre portée d’une faiblesse intellectuelle qui saute aux yeux à la lecture de nombreux journaux. Il y a une urgence nationale à mieux former les journalistes et à organiser des séminaires pour « renforcer les capacités », comme on dit.

Quant à ceux qui cherchent à dénaturer les propos du président de l’Assemblée nationale du Sénégal : ils vont toujours échouer, et avec eux leurs commanditaires tapis dans l’ombre.

En ce qui concerne maintenant les sommes recouvrées par la traque des biens mal acquis, il y a des services compétents de l’Etat, au niveau de l’exécutif, qui s’en chargent.

L’Assemblée nationale n’est pas en charge de ce dossier.

Date 28/12/2017

L’Emir du Qatar, Cheikh Ben Hamad Khalifa Al-Thani arrive dans la capitale sénégalaise demain(mercredi) pour une visite particulièrement importante sur le plan diplomatique.

L’Emir du Qatar, Cheikh Ben Hamad Khalifa Al-Thani arrive dans la capitale sénégalaise demain(mercredi) pour une visite particulièrement importante sur le plan diplomatique.

En effet Dakar et Doha ont une coopération bilatérale qui s’est beaucoup développée ces dernières années. Les leaders des deux pays sont des membres éminents de l’OCI(organisation de la conférence islamique). Il y a aussi qu’ils entretiennent des relations de confiance enracinées dans un respect mutuel authentique qui transcende les vicissitudes de l’histoire au quotidien. Le choix de l’Emir de commencer sa tournée africaine au Sénégal est mûrement réfléchi.

Le président Macky Sall est un leader d’envergure sur le continent qui a une voix forte et écoutée sur les plans politique et diplomatique partout dans le monde. Il a des relations privilégiées avec l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Koweit, le Maroc, l’Egypte, la Turquie etc...Il est donc à même de se faire écouter et entendre par tous notamment au sein de la Oummah islamique.

Après des mois de blocage, il est temps d’agir pour trouver les voies et moyens de mettre fin à la crise entre la majorité des pays du Golfe et le Qatar. La visite de l’Emir Al-Thani à Dakar ouvre une telle perspective. Elle doit être saluée voire magnifiée. La « crise du golfe » n’a que trop duré. Elle ajoute de la tension dans une région qui en est déjà saturée.

L’Afrique entre donc en scène pour accueillir l’Emir du Qatar, pour l’écouter dans l’observance de ses traditions millénaires d’hospitalité qui riment avec sagesse. Quand les esprits s’échauffent et que les liens fraternels sont tendus ; il est pertinent d’aller ouvrir son cœur à tous ceux qui peuvent agir pour ramener le calme. Et favoriser des retrouvailles chaleureuses.

L’OCI pourrait être le lieu idéal à la suite d’une médiation africaine conduite dans l’intérêt supérieur de la Oummah islamique. Les défis que les musulmans épris de paix et de justice internationale doivent relever sont tellement nombreux urgents et nombreux que tout le reste n’est que diversion en fin de compte.

Date 20/12/2017

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