Sénégal

La maire de Paris entretient des relations privilégiées avec son collègue de Dakar. Vu les relations entre les deux pays, cela peut sembler normal. Mais ce qui ne l’est pas ; c’est qu’elle essaie de s’immiscer dans une affaire judiciaire qui, certes implique son collègue mais relève de la seule et unique compétence des tribunaux sénégalais. Anne Hidalgo a franchi une ligne rouge, celle du respect de l’Etat démocratique du Sénégal et de ses Institutions.

La maire de Paris entretient des relations privilégiées avec son collègue de Dakar. Vu les relations entre les deux pays, cela peut sembler normal. Mais ce qui ne l’est pas ; c’est qu’elle essaie de s’immiscer dans une affaire judiciaire qui, certes implique son collègue mais relève de la seule et unique compétence des tribunaux sénégalais. Anne Hidalgo a franchi une ligne rouge, celle du respect de l’Etat démocratique du Sénégal et de ses Institutions.

Les magistrats sénégalais ont prouvé leur compétence dans le monde entier en se faisant élire à la Cour internationale de justice de la Haye et dans d’autres organisations internationales. Ils respectent leur peuple qui est souverain et au nom duquel la justice est rendue.

Mme Hidalgo n’arrive pas à la cheville de ces professionnels du Droit doublés d’universitaires auréolés de titres académiques les plus élevés. Ils n’ont aucune leçon à recevoir d’elle ou des avocats qu’elle aligne. Les sénégalais n’ont aucun complexe vis à vis de qui que ce soit. Ils sont libres et fiers.

Pourquoi ne se préoccupe-t-elle pas du procès du maire George Tron qui est français ? Pourquoi fait-elle un vœu pour la création d’un « observatoire international des maires en danger » au lieu de saisir l’association des maires de France ? Parce que l’association des maires de France a refusé de se laisser manipuler.

Khalifa Sall doit répondre de faits précis : détournements de deniers publics, faux et usage de faux et association de malfaiteurs. Ou il est coupable ; ou il ne l’est pas.

Mme Hidalgo est libre de prêter main forte à sa défense en favorisant la constitution d’avocats comme Klugman et autres. Le tribunal de Dakar a l’habitude d’accueillir des avocats français qui sont les bienvenus et qui pourront travailler comme leurs collègues sénégalais. Rien de plus, rien de moins. Mais si l’agitation de Mme Hidalgo cache des liaisons douteuses ; cela finira par se savoir.

À l’évidence elle a perdu une bonne occasion de faire vœu de silence et de prier pour que Khalifa Sall puisse se défendre de manière crédible. Le soutien public tardif de la maire de Paris pousse aussi à s’interroger.

Avait-elle oublié son collègue emprisonné depuis le 7 mars ? Et qui avait toute la latitude de payer la caution dès le début ? Sur ce point il ne faut pas accabler Mme Hidalgo car tous les soutiens du maire de Dakar ont fait la même bévue. Ils ont tous joué la montre au détriment de Khalifa Sall en parlant à tort et à travers dans les médias. Ou, comme Mme Hidalgo ont été aux abonnés absents. L’affaire Khalifa Sall est simple. Il s’agit d’une escroquerie en bande organisée avec un gros butin : un milliard 800 millions de FCFA.

La victime est le peuple sénégalais et c’est pour quoi l’Etat est partie civile. Huit personnes y compris Khalifa Sall sont impliquées et vont faire face aux juges. Le procès sera public et tous les avocats(ceux défendant les accusés et ceux de l’Etat) vont pouvoir s’exprimer librement. Les juges décideront tout aussi librement.

Ensuite toutes les possibilités offertes par le système judiciaire pourront être exploitées par les uns et les autres à savoir : faire appel, se pourvoir en cassation...La démocratie sénégalaise est majeure. Elle est reconnue comme telle dans le monde entier.

Le tintamarre médiatique d’où qu’il vienne n’aura aucun impact sur les juges. La vérité des faits seule va déterminer leur appréciation de l’« affaire » pour juger selon le Droit et rien d’autre.

Date 17/12/2017

Malgré tous les efforts consentis par les autorités sénégalaises afin de lutter contre la corruption dans le pays, le fléau subsiste encore au niveau de certaines institutions. Toutefois, la vigilance des autorités à permis le démantèlement d'une nouvelle cellule aux agissements mafieux. Selon des documents bancaires relatifs aux entreprises en charge jadis de la gestion de l’aéroport international Blaise Diagne et de celui de Léopold Sédar Senghor à Dakar, des magouilles et des dysfonctionnements majeurs ont entaché la gestion ces dernières années.

Malgré tous les efforts consentis par les autorités sénégalaises afin de lutter contre la corruption dans le pays, le fléau subsiste encore au niveau de certaines institutions. Toutefois, la vigilance des autorités à permis le démantèlement d'une nouvelle cellule aux agissements mafieux. Selon des documents bancaires relatifs aux entreprises en charge jadis de la gestion de l’aéroport international Blaise Diagne et de celui de Léopold Sédar Senghor à Dakar, des magouilles et des dysfonctionnements majeurs ont entaché la gestion ces dernières années.

Actuellement entendu par la commission d'instruction de la Cour de répression de l'enrichissement illicite le directeur général de la société Daport, filiale de la société Fraport en charge de la gestion du nouvel aéroport international Blaise Diagne, n'a pas hésité à livrer aux magistrats de la commission toutes les informations dont il disposait, mettant ainsi la lumière sur un système complexes visant en premier lieu l'exploitation des ressources des deux aéroports à des fins personnelles.

En effet, le directeur Ulrich Heinz Jorge Heppe, à la tête de Darport depuis 2012 semble tout ignorer sur la création de l'entreprise qu'il dirige. Selon les premiers éléments de l’enquête, M.Heppe aurait assurer devant les juges que tout ce qu'il savait est que l'entreprise a été lancé en 2006. «Tout ce que je sais, est que c’est en 2006 qu’elle a été constituée, tel que cela résulte des documents dont j’ai pu prendre connaissance. À l’heure actuelle, je suis la seule personne qui travaille directement pour Daport Sa à laquelle j’ai été prêté par Fraport qui est mon employeur. La société n’a pas encore d’employés pour la bonne et simple raison que l’aéroport international Blaise Diagne, qu’elle doit gérer, n’est pas encore fonctionnel » lit-on sur le premier PV de cette audience.

Revenant sur le montage financier de l’entreprise, M.Heppe à affirmé devant les enquêteurs que Fraport, à partir du mois de juillet 2013, est devenu seul actionnaire de la société Afriport et qui détient à son tour 100% du capitale de Darport SA. Un montage qui n'a pas toujours eu cette forme. En effet, si Darport a toujours été détenue complètement par Afriport, cette dernière avait un tour de table composé de Fraport à 10% seulement au moment où la société Contact Flughafen Konzessions GmbH détenait les 90% restant. Selon les explications données par M.Heppe cette entreprise était majoritairement détenu par un industriel allemand . « Cette dernière société était détenue à 90% par l’industriel allemand, Lothar Elbel, et à 10% par General air service. Dans un premier temps, le capital d'Afriport a évolué en janvier 2013, si je ne m'abuse. Ainsi les actions de Fraport sont passées de 10% à 60%, tandis que celles de Contrac sont passées de 90% à 40%. C’est en juillet 2013 que Fraport a acquis 100% des actions de Fraport », lit-on sur le PV de l'audience.

La citation de l’industriel allemand Lothar Elbel lors de cette audience oriente cette affaire vers de nouveaux horizons. En effet, étant lui-même le propriétaire de la société Contarc, en charge de la fabrication des bus « Cobus » utilisés dans le transport des passager dans l'enceinte de l'aéroport international Léopold Sédar Senghor à Dakar. En rapport avec cette affaire, un document portant la signature de la banque Julius Bär de Monaco atteste également que la société Général air service est la propriété de trois personne, à savoir : Brahim Aboukhalil, Karim Aboukhalil et Mamadou Pouye.

Des noms assez intrigants. En effet, M.Heppe à affirmé avoir rencontre Ibrahim Aboukhalil mais sous un autre nom. «(...) je n’ai connu que le nommé Bibo Bourgi que vous me dites se nommer en réalité Ibrahim Aboukhalil que je n’ai rencontré qu’une fois en Allemagne au cours d’un voyage d’affaires. Au cours de ce voyage, j’ai compris à travers les déclarations de Lothar Elbel que M. Bibo Bourgi était un conseiller et un partenaire en affaires dans le cadre des bus Cobus qui transportent les passagers de l’aérogare aux avions» à rapporté le DG de Darport dans ces déclarations.

Et ce n'est pas tout. En effet, cette affaire n'a toujours pas livré tous ses secrets. Le document de la banque monégasque révèle également que la SA Afriport avait ouvert un compte bancaire quelque jours seulement avant la création de Darport en 2006. Les bénéficiaires de ce compte ne sont d'autres que les trois personnalités citées en plus de la société Fraport. Une donnée qui a interpellé les juges qui instruisent cette affaire. Pour leur répondre le dirigeant de Darport n'a pas hésité à nier tout rapport avec cette affaire. «Je ne suis pas au courant de l’ouverture de ce compte parce que je n’étais pas encore à Daport. Cependant, c’est bizarre pour moi de voir Fraport Sa parce que notre société s’appelle Fraport Ag mais je précise qu’Ag (Aktiengesellschaft) signifie quand même en allemand société anonyme.» a-t-il répondu.

Ce compte, constituant une vraie énigme, interpellent les observateurs et ce sur plusieurs points. En effet si Lothar Elbel fait partie du tour de table de Afriport, il ne figure pas cependant sur la liste des bénéficiaires économiques du compte ouvert par cette société. Et pour ne rien arranger dans cette affaire, Alexander Zinell, qui est le PCA de Daport et employé de Fraport, apparaît non pas comme bénéficiaire économique du compte mais comme l’un des quatre mandataires dudit compte au côté de Alexandre Taskiran, Paul Van Lenden et Christian Buhlmann. Une autre surprise apparaît sur le document bancaire relatif à ce compte, le bénéficiaire économique d’Afriport est Fraport Ag qui est actionnaire d’Afriport à hauteur de 10%. Cette dernière y est représentée par Alexander Zinel comme administrateur, précisons-le.

S'agissant du capital de Darport, il est à constater qu'il a été augmenté à deux reprises. Ainsi, il est passé la première fois à 327 978 500 FCfa et la deuxième à 524 756 600 FCfa respectivement les 8 février et 6 juillet 2012 sans que cela n’ait entrainé́ le changement de l’immatriculation au Rccm ni une modification des statuts, notamment avec l’identification des actionnaires souscripteurs. Sur ce volet, le contrat d'assistance liant Fraport à Darport semble poser problème également. En effet, ne détenant que 10% du capital D'afriport, propriétaire de Darport, Fraport n'est pas en mesure, normalement, de passer ce contrat d’assistance technique.

Poussant les investigations à bout, les magistrats ont cherché à mieux comprendre la relation entre Darport et l’agence des aéroports du Sénégal. Dans ce sens, la réponse de M.HEPPE a porté sur les contrats liant les deux organismes. Ainsi dans ses réponses le responsable a affirmé qu'«Il y a un contrat de concession pour gérer le nouvel AIBD pour 22 ans signé le 22 décembre 2006 après un appel d’offres. Il y a un autre contrat de consultance signé en 2009 entre Daport et Ads pour rendre des services de consultance à Ads afin d’améliorer la gestion de l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Pour l’exécution de ce dernier contrat, Fraport envoie à Daport les experts compétents. Des experts de Fraport sont intervenus au niveau de Daport mais, compte-tenu du retard accusé dans les travaux d’AIBD, le Gouvernement du Sénégal, par lettre en date du 6 mai 2008 signé par le ministre Farba Senghor, a sollicité l’intervention desdits experts sur la plateforme de l’aéroport LSS pour en améliorer le management ».

Le mystère reste donc entier pour le moment. Liées, normalement, par une convention relative à la gestion, l’exploitation, l’entretien et la maintenance de l’aéroport international LSS, les deux entités avaient précisé que c’est Fraport qui avait créé une société de droit sénégalais dénommé Daport. A cette époque, le premier directeur de Darport se nommait Forian Mahler, qui relevait de Fraport. Il avait par la suite quitté ses fonctions pour rejoindre le cabinet d’avocats «Clifford Chance» et qui à pu obtenir des contrats pour des marchés estimés à plusieurs milliards notamment avec l'Agence de régulation des postes et des télécommunications.

Date 15/12/2017

AFRIQUECONFIDENTIELLE vous propose ce document exclusif qui explique de manière limpide l’affaire judiciaire dans laquelle s’est empêtré le maire de Dakar M.Khalifa Ababacar Sall.

AFRIQUECONFIDENTIELLE vous propose ce document exclusif qui explique de manière limpide l’affaire judiciaire dans laquelle s’est empêtré le maire de Dakar M.Khalifa Ababacar Sall.

Il s’agit d’une escroquerie pure et simple au détriment des citoyens sénégalais. Khalifa Sall et ses 7 co-prévenus ont avoué leur forfait et tentent de se dédouaner en affirmant que l’argent de la caisse d’avance de la mairie de Dakar était des « fonds politiques ». Pourquoi alors faire des fausses factures ? Pourquoi utiliser un gié fictif ?

Khalifa Sall a cautionné tout cela et a signé en tant qu’ordonnateur. Il n’y a rien de politique dans cette affaire qui relève du tribunal correctionnel. Mme Anne Hidalgo qui a des liens douteux avec Khalifa Sall serait nostalgique de la défunte « françafrique » de triste mémoire. Les avocats français qui viennent de se constituer pour la défense du maire de Dakar sont en retard d’un train parce qu’ils se pointent à la 25ème heure. Que peuvent-ils changer dans ce dossier d’une clarté aveuglante ? Rien !

L’Afrique des colons est révolu. L'Afrique des sorciers blancs aussi. Quant aux relations douteuses elles finissent toujours par accoucher des odeurs pestilentielles.

À vous lecteurs de juger : les faits détaillés dans cette note sont incontestables et incontestés par les personnes accusées. L’aveu est la reine des preuves. Des aveux obtenus sans contrainte aucune.

Note sur l’affaire Ministère Public et Etat du Sénégal c/ Khalifa Ababacar SALL et autres.

Par soit-transmis du 07/02/2017, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar saisissait la Division des Investigations criminelles (une unité de la Direction de la Police judiciaire sénégalaise), du rapport n°12/16 du 24 mars 2016 de l’Inspection générale d’Etat, portant vérification administrative et financière de la Ville de Dakar pour la période 2011-2015.

Les vérificateurs ont constaté au cours de leurs investigations, que tous les mois, une structure privée dénommée GIE KEUR TABBAR livrait à la Ville de Dakar, du riz et du mil d’une valeur totale de 30.000.000 FCFA (environ 50.000 euros), montant qui correspondait à l’alimentation mensuelle de la caisse d’avance instituée au sein de la collectivité territoriale.

Pour le renouvellement de l’alimentation de cette caisse, ils ont aussi constaté que son gérant, en l’occurrence Mbaye TOURE, Directeur administratif et financier de la ville de Dakar, présentait au receveur percepteur municipal, à la fin de chaque mois, deux factures définitives du GIE KEUR TABBAR et deux procès-verbaux de réception, portant respectivement sur du mil et du riz, signés d’une part par lui-même, Amadou Moctar DIOP, Ibrahima Yatma DIAW, membres de la commission de réception de ladite ville et d’autre part, par le maire Khalifa Ababacar SALL.

Entendu au cours de l’enquête ouverte sur ces faits, Mbaye TOURE a soutenu que la caisse d’avance fonctionnait comme un fonds politique utilisé de façon discrétionnaire par le maire de la ville. Il a précisé que les procès-verbaux de réception produits pour le renouvellement de la caisse étaient des faux confectionnés dans l’unique but d’être en règle avec la comptabilité publique.

Interrogés à leur tour, Amadou Moctar DIOP et Ibrahima Yatma DIAO, membres de la commission de réception de la ville ont admis avoir cosigné les procès-verbaux de réception portant sur des denrées jamais livrées. Ils ont ajouté qu’il revenait au nommé Yaya BODIAN, agent de la Direction administrative et financière de la mairie de faire signer ces procès-verbaux de réception qui ne correspondaient à aucune livraison.

La fausseté des procès-verbaux de réception du mil et du riz a été confirmée par les frères Ibrahima et Fatou TRAORE, respectivement président et trésorière du GIE KEUR TABBAR qui n’existe que de nom.

Ibrahima TOURE et Oumar BOCOUM, Inspecteurs du Trésor, qui se sont succédé à la Perception municipale de Dakar comme receveurs percepteurs municipaux pendant la période sous revue, ont déclaré, reprenant les propos de Mbaye TOURE, qu’ils libéraient mensuellement la somme de 30.000.000 FCFA entre les mains de ce dernier qui, à cet effet, leur présentait comme documents justificatifs, un mandat de paiement signé par l’ordonnateur, en l’occurrence, le maire de la ville Khalifa Ababacar SALL, ainsi que des factures et procès-verbaux signés des membres de la commission de réception.

Entendu, Khalifa Ababacar SALL, maire de la ville de Dakar, a confirmé les déclarations de Mbaye TOURE, en soutenant que la caisse d’avance était en réalité un fonds politique laissé à la libre discrétion du maire de la ville. Il a ajouté aussi, sans qu’aucun texte ne le prévoit et sans en rapporter la preuve, que le mode de fonctionnement de cette caisse était dérogatoire du droit commun de la comptabilité publique. Pour leur utilisation, il a déclaré que ces fonds ont servi à appuyer des nécessiteux ou venir en aide à des personnes physiques ou morales dont il n’a pas voulu révéler les identités.

Sur la base de ce qui précède, Khalifa Ababacar SALL, Mbaye TOURE, Yaya BODIAN, Ibrahima Yatma DIAW, Mamadou Oumar BOCOUM, Ibrahima TOURE et Fatou TRAORE ont été inculpés par le Doyen des juges d’Instruction du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar de différents chefs d’infractions, dont le détournement de deniers publics à l’égard Khalifa Ababacar SALL pour un montant d’un milliard huit cent trente millions (1.830.000.000) de FCFA, soit environ 2.800.000 euros.

La poursuite et la clôture de l’information ont confirmé toutes les charges qui avariant été initialement retenues contre Khalifa Ababacar SALL et ses coinculpés. Pour cette raison, le Doyen des juges a estimé devoir les renvoyer devant le tribunal correctionnel de Dakar où ils seront jugés conformément à la loi.

Pour sa part, l’Etat du Sénégal, en sa qualité de parie civile, a l’obligation d’intervenir dans la procédure pour les raisons suivantes :

• D’abord, le Sénégal est un Etat unitaire décentralisé où les collectivités territoriales sont délégataires de missions de service public. C’est à ce titre que l’Etat assure le financement des compétences qui leur sont transférées à partir de son budget.

• Ensuite, et en vertu de la loi organique n°2011-15 du 08 juillet 2011 relative aux lois de finances, les collectivités territoriales ne peuvent percevoir des impôts que sur la base d’une loi votée par le Parlement, donc au niveau de l’Etat.

• Enfin et sans être exhaustif, l’Etat assure à priori le contrôle de certaines dépenses tandis que d’autres font l’objet d’un contrôle à postériori dans le cadre de l’exécution des budgets des collectivités territoriales.

Date 14/12/2017

Comme c’est presque toujours le cas au tribunal correctionnel, la première audience du « procès de Khalifa Sall et sept de ses co-accusés » a débouché sur un renvoi. Le procès est fixé pour le 3 janvier en « audience spéciale » ce qui indique que cette date sera la bonne. Sauf cas de force majeure !

Comme c’est presque toujours le cas au tribunal correctionnel, la première audience du « procès de Khalifa Sall et sept de ses co-accusés » a débouché sur un renvoi. Le procès est fixé pour le 3 janvier en « audience spéciale » ce qui indique que cette date sera la bonne. Sauf cas de force majeure !

Le renvoi a été sollicité par les avocats du maire de Dakar pour permettre que des avocats français annoncés puissent se constituer pour défendre aussi Khalifa Sall. La tentative désespérée des avocats sénégalais de khalifa Sall auprès de la cour suprême s’est soldée par un échec. Comme toutes les autres au niveau de toutes les juridictions saisies.

Le face à face avec les juges que les défenseurs du maire de Dakar ont essayé d’éviter par tous les moyens est désormais incontournable. La levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall a été jugée conforme à la loi par la cour suprême.

On peut poser la question de savoir pourquoi les avocats de Khalifa Sall ont peur de la confrontation devant le tribunal correctionnel ? Si leur client est innocent comme ils l’affirment ; ils ne devraient rien craindre. Mais les procès-verbaux des auditions révélés par la presse sont troublants voire accablants pour les accusés. Que des fausses factures aient été faites pour justifier les décaissements effectués à la caisse d’avance de la mairie de Dakar est un constat dressé par les enquêteurs. Et que les prévenus ont confirmé.

Il est aussi établi que les tonnes de riz et de mil qui auraient été achetés avec l’argent soustrait à la caisse d’avance(au total un milliard 800 millions de francs CFA) n’ont jamais été réceptionnés. Les personnes accusées l’ont avoué aux enquêteurs et aux magistrats instructeurs. Le directeur administratif et financier de la mairie Mbaye Touré a reconnu qu’il remettait l’argent(30 millions de FCFA par mois ) à Khalifa Sall en personne qui n’a pas nié.

Devant ces preuves accablantes les prévenus se sont réfugiés dans la fable des « fonds politiques » lesquels n’existent pas à la mairie de Dakar. À l’évidence les avocats de Khalifa Sall sont en difficulté. C’est pourquoi ils jouent la montre et les médias. Mais ils devront bien essayer de justifier l’injustifiable à savoir l’utilisation frauduleuse de fonds publics, autrement dit le détournement de deniers publics.

Quand on est à court d’arguments on fait du tintamarre pour noyer le poisson. Le stratagème est bien connu. Il ne va pas marcher face au tribunal.

Date 14/12/2017

Assurément faire des vœux est à la portée de tout le monde. Et la période de fin d’année pourrait être propice à un tel acte. Mais il est quand même curieux qu’une mairie, en l’occurrence celle de Paris en arrive à une telle démarche, pour le moins surprenante. Et ce d’autant plus que le « vœu adopté vise la création d’un observatoire international des maires en danger ». Les pays cités sont tous africains. Bizarre ! Une commune d’un pays européen, fût-elle la capitale de la France ne s’égare-t-elle pas sur des chemins hasardeux ? Pourquoi ?

Assurément faire des vœux est à la portée de tout le monde. Et la période de fin d’année pourrait être propice à un tel acte. Mais il est quand même curieux qu’une mairie, en l’occurrence celle de Paris en arrive à une telle démarche, pour le moins surprenante. Et ce d’autant plus que le « vœu adopté vise la création d’un observatoire international des maires en danger ». Les pays cités sont tous africains. Bizarre ! Une commune d’un pays européen, fût-elle la capitale de la France ne s’égare-t-elle pas sur des chemins hasardeux ? Pourquoi ?

Parce que la maire de Paris Mme Anne Hidalgo a des relations privilégiées avec Khalifa Sall, maire de Dakar qui va faire face ce jeudi(demain) aux juges du tribunal correctionnel de Dakar pour une « affaire de détournements de deniers publics, de faux et usage de faux, de fausses factures ». Pourquoi Me Klugman qui est à la manœuvre, pour le compte de Mme Hidalgo sort-il du bois maintenant ? À la 25 ème heure ? Pourquoi ces « amis » dévoués de Khalifa Sall ne l’ont-il pas aidé à payer la caution depuis le début ?

Toutes ces interrogations sont légitimes et obligent à passer au crible la tentative désespérée de Klugman et Hidalgo. Ces derniers ignorent que le temps des colonies est révolu et que le Sénégal est un pays de Droit et de démocratie qui a des institutions aussi solides que celles de la France. Avec des magistrats et des avocats formés dans les meilleures écoles du monde y compris en France. Ils n’ont donc aucune leçon à recevoir de qui que ce soit.

Le « futur observatoire international » de la mairie de Paris, si il voit le jour et que donc le vœu de Klugman et Hidalgo soit exaucé pourrait, peut-être faire la lumière sur les « électeurs fictifs du 5ème arrondissement du temps de M.Tibéri », les « frais de bouche de M.Chirac », voire même les « avions renifleurs », les multiples financements occultes qui polluent encore l’atmosphère politique hexagonal, les attributions de logements HML de la mairie de Paris à des enfants de « personnalités » etc... La liste de ces scandales n’est pas exhaustive. Loin de là !

Ce qui montre que les « observateurs autoproclamés » devraient d’abord commencer par balayer devant leur propre porte. Le Sénégal, en ce qui le concerne n’a nullement besoin d’eux. Il exige d’être respecté par tous.

Khalifa Sall est un citoyen sénégalais accusé de détournement de deniers publics et il va répondre devant le tribunal correctionnel. La politique n’a rien à avoir avec cela. Il y a des faits dûment constatés, des procès verbaux d’audition face aux enquêteurs et aux juges, suite à une investigation rigoureuse de l’inspection générale d’Etat (IGE).

Les adversaires du président Macky Sall sont nombreux et ne font l’objet d’aucune tracasserie. Ils ont fait campagne librement durant les dernières législatives(30 Juillet 2017) et continuent de vaquer à leurs occupation et même souvent de tirer à boulets rouges sur le régime. Nul n’est arrêté ni inquiété ! IL N’Y A AUCUN PRISONNIER POLITIQUE AU SÉNÉGAL.

Khalifa Sall qui n’est pas encore jugé est présumé innocent et c’est pourquoi il a pu participer au scrutin législatif et se faire élire comme député. Il a fallu lever son immunité parlementaire pour pouvoir le juger. Comme l’exige la loi. Ses avocats ont fait toutes sortes de recours pour retarder l’échéance de son face à face avec les juges. Il est donc faux de dire qu’il y a eu précipitation à vouloir le juger.

La vérité est Mme Hidalgo qui avance masquée dans cette affaire a cherché à mobiliser l’association des maires de France qui a refusé d’entrer dans son jeu. Les maires de France savent bien que la justice est indépendante au Sénégal et que Khalifa Sall aura tous les moyens pour se défendre. Il est accusé de faits précis. Il n’y a aucune cabale.

Oui ou non recevait-il un million de francs CFA(environ 1500 euros) des mains de son DAF(directeur administratif et financier) par jour ? Oui ou non, cet argent provenait-il de la caisse d’avance de la mairie de Dakar d’où il était tiré contre des fausses factures d’achat de riz et de mil ?

Tous les protagonistes de cette affaire sont en prison avec Khalifa Sall et vont faire face aux juges. Les déclarations faites sur procès-verbal sont accablantes. C’est cette affaire là et rien d’autre que le tribunal correctionnel de Dakar va juger.

Le buzz créé autour de l’affaire Khalifa Sall trahit le désarroi de ses partisans qui ont lu dans la presse sénégalaise comme tout le monde les procès-verbaux des auditions. C’est pourquoi ses avocats, conscients de l’impasse dans laquelle se trouve leur client essaient de politiser une affaire qui n’a rien de politique. Mme Hidalgo s’invite dans une affaire qui ne la regarde pas quelles que soient ses relations privilégiées avec le maire de Dakar.

Accepterait-elle qu’un citoyen sénégalais s’immisce dans les affaires judiciaires françaises ? Il faut que ses gesticulations cessent. Le Sénégal n’est pas demandeur de ses lumières. Les élites sénégalaises pourraient beaucoup lui apprendre en matière de gestion municipale.

À bon entendeur !

Date 13/12/2017

Revoilà l’ex-député à qui le peuple dont il se réclamait a tourné le dos le 30 juillet dernier. Depuis, il était devenu aphone et broyait du noir tellement l’humiliation était grande.

Revoilà l’ex-député à qui le peuple dont il se réclamait a tourné le dos le 30 juillet dernier. Depuis, il était devenu aphone et broyait du noir tellement l’humiliation était grande.

Son omniprésence dans les médias, sa réthorique insipide, sa haine envers les autres et surtout lui-même ne lui avaient finalement rien apporté. Sauf un poste de député éphémère obtenu par les « forts restes ». Avocat incompétent, limogé par le président Hisséne Habré et en quête désespérée de notoriété, il s’auto-constitue pour défendre Khalifa Sall. Ce dernier a intérêt à le récuser tout de suite. Même si dans son naufrage il essaie de s’agripper à tout ce qu’il peut.

Parce que El Hadj Diouf va chercher à cannibaliser l’ «affaire » pour revenir sur le devant de la scène médiatique et c’est tout ce qui lui importe. Il n’a jamais défendu le maire de Dakar et, en tant qu’avocat, il est d’une redoutable incompétence et d’une infinie petitesse.

Les sénégalais qui ont découvert son jeu lui ont tourné le dos et l’ont humilié lors des dernières élections législatives. L’« avocat du peuple auto-proclamé » a vu ses ambitions politiques ruinées. Plus hargneux que jamais, il s’en prend au président Macky Sall et encense Wade qui serait « le meilleur président ». Ce personnage lamentable, s’il n’existait pas aurait dû être inventé.

Pourquoi ne dit-il pas aux sénégalais qu’il était avocat de l’Etat contre Karim Wade ? Manger à tous les râteliers et tenir le crachoir pour masquer son double jeu est son sport favori. Habré l’avait démasqué et mis à la porte. Wade qui l’avait nommé ministre s’en était débarrassé rapidement car l’homme parle beaucoup pour aussi masquer son incompétence.

Il n’est pas un ténor du barreau sénégalais et pour cause. Il n’a brillé ni au lycée ni à l’université. Pour un avocat sa maitrise de la langue française laisse à désirer. Conscient de ses lacunes, il a choisi le seul créneau où il pense pouvoir exceller, celui du sophisme et de la parole dévoyée. Ses jugements sur la politique du président Macky Sall font sourire. Un seul rendez-vous au Palais et l’avocat bavard va retourner sa veste. Comme il l’a déjà fait mille fois.

Il est temps d’arrêter d’être complaisant avec ce Tartuffe qui avait passé un sale quart d’heure à Paris et s’en était sorti avec des sueurs froides. La complaisance des journalistes est à dénoncer car sans celle-ci, El Hadj Diouf continuerait de croupir dans le néant. Quelle est l’utilité pour le peuple sénégalais d’écouter un saltimbanque comme lui ?

Des avocats compétents sont disponibles et pourraient éclairer la lanterne des citoyens avec rigueur. El Hadj Diouf n’en a pas les moyens intellectuels. Ses déclarations lamentables ont fini par faire découvrir le personnage dans toute sa nudité.

Date 10/12/2017

Khalifa Sall et ses 7 co-inculpés seront face aux juges du tribunal correctionnel de Dakar jeudi au cours d’un procès qui permettra d’édifier tout un chacun sur les graves accusations de détournement de deniers publics, de faux et d’usage de faux et d’association de malfaiteurs qui pèsent sur eux.

Khalifa Sall et ses 7 co-inculpés seront face aux juges du tribunal correctionnel de Dakar jeudi au cours d’un procès qui permettra d’édifier tout un chacun sur les graves accusations de détournement de deniers publics, de faux et d’usage de faux et d’association de malfaiteurs qui pèsent sur eux.

L’activisme des avocats du maire de Dakar s’est révélé vain. Il trahit cependant la peur panique qui les tenaille à l’approche du face à face incontournable avec les juges qui les attend au temple de Thémis.

Au vu des «procès-verbaux d’audition face aux enquêteurs et au doyen des juges publiés dans la presse, l’édile de Dakar et ses compagnons d’infortune seront en grande difficulté pour justifier l’utilisation des 1 800 000 000 millions de FCFA(près de 3 millions d’euros) soustraits à la caisse d’avance de la mairie de Dakar. En effet, des fausses factures ont été faites pour justifier l’achat de tonnes de riz et de mil dont personne n’a jamais vu la couleur.

Le gérant de la société TABAR affirme, sur procès-verbal, qu’il n’a jamais signé ces factures et n’a jamais reçu un centime. Mais il ajoute que sa sœur –qui travaille à la mairie de Dakar- s’occupait de tout et ne l’a jamais informé. Ce monsieur qui vit dans des conditions très modestes(il est vendeur ambulant de café-Touba) ne semble pas avoir bénéficié des millions frauduleusement soustraits. D’autres co-inculpés du maire de Dakar ont confirmé l’usage de faux pour justifier des sommes décaissées et remises main à main à Khalifa Sall qui n’a pas nié.

Tous les acteurs de cette affaire rocambolesque vont devoir s’expliquer publiquement pour éclairer la lanterne des juges et des citoyens sénégalais. L’évident est que cette affaire n’a rien de politique. Il s’agit d’une escroquerie en bande organisée qui n’a que trop duré. La défense de Khalifa Sall selon laquelle « cela se faisait depuis Lamine Gueye pour justifier l’utilisation de fonds politiques » ne tient pas la route. Parce qu’il n’y a pas de « fonds politiques votés et désignés comme tels dans le budget de la mairie de Dakar ». Il va falloir qu’il trouve une autre ligne de défense plus crédible.

D’aucuns brandissent la menace de « balancer » d’autres personnalités. Ce serait très bien pour la lutte contre la corruption. Mais cela signifierait aussi que Khalifa Sall n’a pas d’arguments en sa faveur. Plaider coupable et demander l’indulgence du tribunal est une option mais elle(cette option) mettrait fin aux ambitions politiques du maire. À moins qu’une hypothétique amnistie ne le remette en selle. Khalifa Sall s’est piégé tout seul. Il a joué avec le feu et s’est brûlé tout seul.

H

omme politique ambitieux, il devait faire attention et rester fidèle à la démarche adoptée dès son élection avec la publication de son patrimoine. Pourquoi diable a-t-il eu besoin de puiser dans la caisse d’avance ? Pourquoi n’avait-il pas versé la caution depuis le début ? Pourquoi a-t-il laissé ses avocats l’engager dans une impasse juridique ?

Poser ces questions c’est aussi soulever des doutes sur les qualités de leadership de Khalifa Sall. C’est lui qui a choisi ses avocats et c’est lui qui les a laissés mener une action absurde qui se retourne contre eux et lui comme un boomerang.

Date 09/12/2017

MACKY SALL : « LE SÉNÉGAL PREND SON ENVOL »

Le chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall a inauguré, ce jour, l’aéroport international Blaise Diagne(AIBD) situé à 40 kilomètres de Dakar. Cet aéroport de dernière génération remplace Léopold Sédar Senghor qui est transformé en aéroport militaire.

MACKY SALL : « LE SÉNÉGAL PREND SON ENVOL »

Le chef de l’Etat du Sénégal, Macky Sall a inauguré, ce jour, l’aéroport international Blaise Diagne(AIBD) situé à 40 kilomètres de Dakar. Cet aéroport de dernière génération remplace Léopold Sédar Senghor qui est transformé en aéroport militaire.

La cérémonie, riche en couleurs, s’est déroulée en présence des chefs d’Etat du Gabon, Ali Bongo Ondimba, José Maria Vaz de Guinée-Bissau et Adama Barrow de Gambie ainsi que le premier ministre de Sao-Tomé. Toutes les institutions du Sénégal ont été représentées au plus haut niveau et la foule était aussi au rendez-vous, environ 150 000 personnes venant des localités environnantes et de différentes régions du pays.

C’était jour de fête et de communion pour des populations fières et reconnaissantes envers leur président à qui la super star du pays Youssou Ndour a rendu un hommage exceptionnel, après avoir illuminé l’événement par une chanson patriotique « Sénégal Rek »(Sénégal seulement) en déclarant : « You make it happen »(vous l’avez réalisé M. le Président).

Cette affirmation est vraie car si le démarrage des travaux a commencé en 2007, le chantier était seulement réalisé à 30% en 2012 à l’avènement du président Macky Sall. C’est bien lui qui l’a relancé et a su mobiliser les ressources indispensables pour le parachever. Il a développé des solutions de financement innovantes avec la confiances de partenaires divers(BAD,BID etc...) et des entreprises performantes comme les turcs de LIMAK-SUMMA qui ont terminé les travaux. L’entreprise Saudi-Ben Laden Group a finalement laissé la place après des négociations engagées et conclues positivement par le président Macky Sall qui a fait gagner 60 milliards(de l’avis de Abdoulaye Mbodj, directeur général de l’AIDB) aux contribuables sénégalais.

10 ans de travaux donc ont finalement permis de faire sortir de terre un joyau, un aéroport ultra moderne avec 82 places de parking pour les avions, une capacité d’accueil pour 3 millions de passagers avec des possibilités d’extension à 10 millions et même 20 millions. Et pour le fret 50 000 tonnes.

Cette nouvelle plateforme aéroportuaire est ouverte au trafic d’ores et déjà. Elle est la nouvelle porte du Sénégal pour accueillir ses hôtes et s’ouvrir au monde. L’investissement global chiffré à environ 400 milliards de francs cfa témoigne de la volonté du président Macky Sall de mettre les bouchées double pour le rendez-vous de l’émergence fixé à 2035.

Au vu des réalisations infrastructurelles spectaculaires de Diamniadio auxquelles s’intègrent l’AIBD la promesse sera tenue. En effet les chantiers de Diamniadio évoluent de manière remarquable comme tout un chacun peut le constater.

L’autoroute Thiès-Touba est en très bonne voie de finition, comme l’autoroute des Niayes, sans oublier le train électrique régional(TER) en construction. Macky Sall a raison d’affirmer qu’avec l’AIBD : « le Sénégal prend son envol ». Il a aussi raison d’inviter ses compatriotes au travail en mettant en exergue « le temps de l’action ».

Celui du débat politique viendra plus tard, au moment des élections. À l’évidence Macky Sall aura un bilan exceptionnel. Ses réalisations sont époustouflantes et démontrent un savoir-faire et une ingéniosité en matière de recherche de financements hors du commun.

Ses opposants ont intérêt à arrêter les bavardages et à se mettre au travail pour essayer d’élaborer des programmes de développement crédibles qui pourraient concurrencer le plan Sénégal émergent(PSE). Mais leur activisme vain ne trahit-il pas leur impuissance ?

Date 07/12/2017

Le premier ministre sénégalais qui a rempilé a fait un discours de politique générale historique. Par sa clarté, son exhaustivité et sa pertinence.

Le premier ministre sénégalais qui a rempilé a fait un discours de politique générale historique. Par sa clarté, son exhaustivité et sa pertinence.

Le plan Sénégal Emergent(PSE) est la colonne vertébrale de cette adresse magistrale qui a mis en exergue tous les aspects qui convergent pour propulser le Sénégal sur la voie de l’émancipation économique, sociale et culturelle. Ce plan traduit en actes la vision du président Macky Sall : « un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous ».

Il fait de l’égalité des chances un objectif prioritaire comme l’exige la démocratie. Aussi l’éducation, qui seule, favorise l’égalité des chances est le secteur par excellence où les investissements les plus importants sont consentis. Pour réduire les inégalités sociales, les disparités entre régions, le manque d’infrastructures scolaires dans certaines localités, l’absence de personnel qualifié, l’accès aux écoles des enfants des populations défavorisés, des filles etc...

Boun Abdallah Dionne a bien compris que l’Education est la « mère des batailles » pour les pays du Sud et qui va rendre possible la conquête de l’émergence. De ce point de vue l’action d’envergure engagée par le président Macky Sall est sans équivalent depuis 1960 : 132 milliards investis pour la construction de plus de 9500 salles de classe, 333 écoles élémentaires, 162 collèges, 21 lycées, 20 blocs scientifiques et 12 Daaras modernes.

200 nouvelles écoles élémentaires dans les 25 départements les plus défavorisés du pays et 49 collèges dans les zones frontalières. Avec 10 milliards de francs consacrés à l’achat de manuels scolaires pour les élèves de l’ensemble du Sénégal.

D’ici 2019 plus de 231 milliards de ressources additionnelles vont permettre la construction de 6000 nouvelles salles de classe, 99 écoles élémentaires, 45 nouveaux collèges et 24 nouveaux lycées. 64 Daaras modernes seront bâtis en 2018. L’effort est assurément sans précédent et s’amplifie avec un engagement exceptionnel pour la formation professionnelle avec les lycées de Sandiara et de Fatick qui seront ouverts en 2018.

La volonté du président Macky Sall est claire : Tout mettre en œuvre pour éduquer et former les jeunes pour leur permettre de trouver des emplois durables. En effet l’emploi des jeunes est aussi le but recherché pour relever le défi de la cohésion sociale et du développement économique. Car l’éducation et la formation doivent être adaptées pour satisfaire le marché du travail et favoriser l’insertion sociale des jeunes. Le PSE prend en charge tous ces aspects dans une dynamique positive et féconde.

Le discours de politique générale qui ne laisse aucun aspect économique, social et culturel, en mettant un accent particulier sur l’éducation et la formation a été convaincant. Il a démontré que le PSE est une vision qui est entrain de s’incarner dans le réel. Il s’y ajoute que les réalisations infrastructurelles qui tapissent le territoire national sont spectaculaires et donc se passent de commentaires. Comme Diamniadio qui laisse bouche bée les opposants les plus farouches.

Macky Sall travaille de manière remarquable et personne ne peut le nier. En démocrate authentique, il tient particulièrement à une juste répartition des investissements sur l’ensemble territoire national. Car tous les citoyens sont d’égale dignité et ont les mêmes droits. Le monde rural a beaucoup pâti de « l’hégémonie urbaine » notamment de la mégapole Dakar. L’intérêt national bien compris exige un rééquilibrage en faveur des régions et des localités périphériques en particulier. Natif du monde rural, Macky Sall est bien placé pour plaider sa cause et agir en conséquence en tant que chef de l’Etat.

C’est pourquoi il multiplie les programmes d’investissements pour désenclaver certaines localités, les doter de pistes de production, les électrifier, y apporter l’eau courante en y érigeant de forages etc... Si tout cela se faisait avant, Macky Sall, avec le PSE, passe à la vitesse supérieure pour permettre à tous les citoyens de bénéficier des fruits de la croissance. Et c’est bien cette forte croissance économique qui a permis de lancer tous ces projets de développements qui ont transformé le pays en un vaste chantier à ciel ouvert.

Cela explique aussi l’incapacité des opposants à formuler des critiques pertinentes. Ils se réfugient dans les invectives et les attaques personnelles qui témoignent de leur cécité politique.

Macky Sall est un ingénieur géologue c’est à dire un homme de terrain, un scientifique doublé d’un politique engagé dans le seul combat qui vaille, celui pour l’émergence de son pays. Son bilan qui s’étoffe de jour en jour et qui sera remarquable en 2019 mérite d’être salué par tous les patriotes sénégalais et africains. Car il trace une voie qui est celle de la conquête de l’avenir par et pour les Africains. Il incarne ainsi un leadership continental qu’il faut reconnaitre et célébrer.

Le remarquable discours de politique générale de Boun Abdallah Dionne traduit en mots une réalité indéniable qui crève les yeux sur toute l’étendue du territoire national. Il est un modèle du genre et mérite la mention très honorable surtout pour avoir mis en exergue « la conquête des savoirs et des connaissances » par l’éducation et la formation.

Date 05/12/2017

Décidément les avocats du maire de Dakar brillent par leur incompétence. Après avoir refusé mordicus de déposer une caution pour solliciter la libération de leur client ; ils finissent par s’y résoudre maintenant. À la 25ème heure !

Décidément les avocats du maire de Dakar brillent par leur incompétence. Après avoir refusé mordicus de déposer une caution pour solliciter la libération de leur client ; ils finissent par s’y résoudre maintenant. À la 25ème heure !

S’ils l’avaient fait dès le début et si elle avait été acceptée(cela fait deux « si ») Khalifa Sall aurait mené lui-même sa campagne des législatives et plaidé en direct sa cause auprès des populations. À défaut de convaincre les juges, il aurait profité d’une formidable opportunité de prise de parole publique.

cMais ces avocats peu inspirés l’ont piégé et ont multiplié des démarches vaines pour le faire libérer. Ils ont, à chaque fois, échoué devant toutes les juridictions saisies. Parce que le dossier est solide et les déclarations de Khalifa Sall lui-même, l’ont enfoncé : « cela se faisait depuis Lamine Gueye » n’est pas une ligne de défense crédible. D’ailleurs ses avocats auraient dû lui conseiller de ne pas dire une telle énormité. Comme ils sont incompétents !

Aujourd’hui ils(les avocats) acceptent ce qu’ils avaient toujours considéré « comme un aveu de culpabilité » à savoir le dépôt de caution. Pourquoi alors le faire ? Quelles sont les ressources qui vont être mobilisées pour le faire ? Seront-elles acceptées par le parquet et les juges ? N’est-il pas déjà trop tard au vu de l’état d’avancement du dossier après la levée de l’immunité parlementaire de Khalifa Sall et des démarches judiciaires logiques en cours pour la tenue du procès ?

Le choix de verser une caution dans ce contexte est comme un ultime coup de billard de la part d’avocats déboussolés. Mais qui savent bien que le dossier contre leur client est solide et qu’ils ont peu d’arguments pour défendre le maire de Dakar.

En vérité ils continuent de jouer le « plaider-presse » en faisant le « buzz » pour faire la « une » des médias. Ils oublient l’essentiel à savoir le fond de l’affaire : un détournement présumé de deniers publics qui est un acte criminel d’une rare gravité. Caution ou pas, c’est le procès qui sera déterminant et il devrait être imminent.

Les avocats de Khalifa Sall l’ont eu tout faux depuis le début de cette affaire. Leur client n’a pas eu la main heureuse en les choisissant pour sa défense.

Date 05/12/2017

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