Côte d’Ivoire

C’est une hausse record que viennent d’enregistrer les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et l’Inde. En effet, le secrétaire général du ministère ivoirien des Affaires étrangères, Adom-Kacou Houadja, a affirmé lundi à Abidjan lors d’une rencontre avec une délégation économique indienne, que les échanges entre les deux pays se sont accrus d’environ 300% entre 2015 et 2016.

C’est une hausse record que viennent d’enregistrer les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et l’Inde. En effet, le secrétaire général du ministère ivoirien des Affaires étrangères, Adom-Kacou Houadja, a affirmé lundi à Abidjan lors d’une rencontre avec une délégation économique indienne, que les échanges entre les deux pays se sont accrus d’environ 300% entre 2015 et 2016.

Et ce n’est pas tout, car le potentiel des échanges entre les deux pays pourrait poursuivre sa hausse dans les prochaines années. En tout cas, c’est ce qu’a estimé le responsable ivoirien. « Ce niveau des échanges peut être porté à la hausse quand ont voit l’appui de l’Inde à la Côte d’Ivoire dans plusieurs domaines notamment ceux de l’énergie, de l’agriculture et des TIC » a-t-il souligné.

La délégation des hommes d’affaires indiens a pu également voir de plus près les opportunités qu’offre la Côte d’Ivoire en termes d’investissement. En effet, le ministre de l’Industrie et des mines, Jean Claude Brou s’est chargé de la présentation des différents secteurs porteurs actuellement dans le pays. Dans ce sens, le responsable a mis en avant les opportunités partant du secteur agricole, au secteur énergétique en passant par celui des TIC.

Se voulant rassurant, le responsable ivoirien a affirmé devant les hommes d’affaires indiens que « le gouvernement reste disposé à poursuivre l’amélioration de l’environnement des Affaires, avec des abattements fiscaux et pleins d’autres mesures en vue de favoriser l’implantation de compagnies étrangères en Côte d’Ivoire, a souligné le ministre ».

Le responsable a souligné également que les deux prochaines années seront les années durant lesquelles la Côte d’Ivoire ambitionne de faire passer son taux de transformation de l’anacarde de moins de 6% actuellement à un peu plus de 10%. (La Cote d’ivoire est le premier producteur de la matière et l’Inde est le premier client mondial).

Date 10/10/2017

Les autorités ivoiriennes poursuivent leur lutte contre les groupes armés. Selon de nouvelles déclarations reportées par la presse locale citant des sources au sein de l'état major, l’armée vient de découvrir une importante cache d'armes située cette fois à Abidjan.

Les autorités ivoiriennes poursuivent leur lutte contre les groupes armés. Selon de nouvelles déclarations reportées par la presse locale citant des sources au sein de l'état major, l’armée vient de découvrir une importante cache d'armes située cette fois à Abidjan.

Faisant l'inventaire des armes découvertes dans la nouvelle cachette, l’armée ivoirienne a souligné qu'il s'agit de deux lance-roquettes RPG, des kalachnikovs, des fusils-mitrailleurs, des munitions et des explosifs en quantité. Découverts mardi, dans un gymnase désaffecté du quartier populaire d'Attiécoubé, la liste compte également du matériel de communication, des fausses plaques minéralogiques de véhicules administratifs et militaires et "au moins 300 treillis".

Au-delà de la découverte des armes, c'est l’émergence de nouveaux groupes armés qui inquiète le plus les autorités ivoiriennes. En effet, des badges estampillés "Mouvement guerrier pour la dignité et la justice en Côte d'Ivoire", un groupe inconnu, ont également été retrouvés avec les armes. De quoi pousser les autorités à ouvrir une enquête approfondie.

Dans ce sens, la presse locale à souligné que quatre personnes ont été interpellées et qu'une enquête est en cours pour tenter de trouver la provenance des armes. Les autorités devront également élucider l'affaire d’une nouvelle attaque contre la police à Abidjan. En effet, des hommes armés ont mis en fuite les policiers d'un commissariat d'Abobo, un autre quartier populaire d'Abidjan, et se sont emparés d'armes avant de prendre la fuite.

Date 28/09/2017

L’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié accepte la main tendue du président Ouattara. Mais rappelle la nécessité de respecter le pacte qui les lie et qui prévoit l’alternance en 2020. Il fait remarquer que plus aucun parti seul ne peut obtenir la majorité indispensable pour gouverner sans coalition. Il met en exergue les sacrifices consentis pour ne pas présenter un candidat de son parti le PDCI lors des élections présidentielles de 2015.

L’ancien président ivoirien Henri Konan Bédié accepte la main tendue du président Ouattara. Mais rappelle la nécessité de respecter le pacte qui les lie et qui prévoit l’alternance en 2020. Il fait remarquer que plus aucun parti seul ne peut obtenir la majorité indispensable pour gouverner sans coalition. Il met en exergue les sacrifices consentis pour ne pas présenter un candidat de son parti le PDCI lors des élections présidentielles de 2015.

Ce choix politique courageux a permis la victoire de Ouattara et ce dernier s’était engagé à renvoyer l’ascenseur à la fin de son deuxième et dernier mandat. La sortie de Bédié, une semaine après le congrès du parti RDR du président Ouattara, n’est pas le fruit du hasard. Elle interpelle tous les responsables du RDR qui manifestent de plus en plus leur volonté de s’affranchir du « pacte Bédié-Ouattara ». Cette tentation était à craindre dans la mesure où les deux grands leaders avaient aussi annoncé leur retraite politique conjointe en 2020.

En effet, comme aux USA où un président réélu devient « un canard boiteux », un président sur le départ perd de son autorité sur ses troupes. Les rivalités s’exacerbent et c’est ce qui se passe en Côte d’Ivoire. Si Bédié tient encore le PDCI ; il n’est pas sûr que Ouattara ait la même autorité sur son parti. Pourtant l’alliance des deux formations au sein du RDHP(rassemblement des houphouétistes) est un impératif pour consolider la paix sociale fragile dans le pays.

Les attaques terroristes qui ont secoué Grand Bassam et les mouvements d’humeur répétés des militaires sont des étincelles qui peuvent toujours allumer un feu de brousse. Et ce d’autant que de nombreux partisans de l’ex-président Gbagbo sont toujours hostiles au régime en place.

L’intérêt bien compris du RDR et du PDCI est de s’unir pour faire face à l’avenir. La question du leadership peut se régler de manière démocratique par le choix de l’alternance négociée. Mais dans ce cas il faudrait que chacun tienne parole. Plus facile à dire qu’à faire une fois que les délices du pouvoir ont fini de faire leurs effets nocifs.

Date 18/09/2017

Le président ivoirien Alassane Ouattara reste fidèle à son choix de quitter la scène politique en 2020 à la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel. C’est ce qui explique pourquoi il a laissé la présidence de son parti à Mme Diabaté, sa fidèle lieutenant qui l’a emporté contre Adama Bictogo ; Ouattara a aussi réitéré son attachement à l’alliance conclue avec Henri Konan Bédié.

Le président ivoirien Alassane Ouattara reste fidèle à son choix de quitter la scène politique en 2020 à la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel. C’est ce qui explique pourquoi il a laissé la présidence de son parti à Mme Diabaté, sa fidèle lieutenant qui l’a emporté contre Adama Bictogo ; Ouattara a aussi réitéré son attachement à l’alliance conclue avec Henri Konan Bédié.

Toutefois les interrogations demeurent quant au respect du « deal » qui prévoirait une alternance au pouvoir avec un candidat issu du PDCI. Les faucons du RDR (le parti de Ouattara) comme Bakayogo, ministre de la défense et Amadou Coulibaly, son premier ministre, pourraient ne pas l’entendre de cette oreille.

Une autre équation est l’attitude de Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale qui n’a pas assisté au congrès du RDR ce week-end. Son absence a suscité beaucoup de spéculations. Pour le moment les relations entre Ouattara et Bédié sont au beau fixe et donc aussi avec Soro. Il y a quelques semaines Bédié avait tenu à faire savoir que « Soro était son protégé ». On peut aussi penser que tout se passe bien entre le chef de l’Etat et le président du Parlement.

Ouattara a ciblé les pro-Gbagbo qui seraient derrière les attaques survenues ces derniers temps dans le pays. Des mandats d’arrêt vont d’ailleurs être émis contre certains d’entre eux partis en exil. Ce problème risque d’empoisonner encore longtemps le pays. Soro qui avait lancé un appel au dialogue et au pardon a vu juste. C’est le chemin de la réconciliation nationale qui seule, va enraciner la paix sociale. La guerre civile ivoirienne a laissé un grand traumatisme dont il faut essayer d’en guérir le peuple.

L’horizon 2020 suscite bien des appréhensions car la lutte pour le pouvoir est toujours source de tensions. Et dans un pays encore « en convalescence » les risques de dérapage sont importants. Ouattara a raison de s’en tenir à son engagement de prendre sa retraite politique. Mais il doit œuvrer à pacifier, autant que faire se peut, son pays en agissant pour renforcer la paix sociale et la sécurité nationale.

Des avancées notables ont été réalisées mais il reste encore beaucoup à faire. Il en a conscience et ses actes le prouvent. Bédié et lui font un tandem remarquable pour gérer la situation. Soro joue aussi sa partition. Tout doit être fait pour que le fragile équilibre se consolide dans l’intérêt bien compris du peuple ivoirien.

Date 11/09/2017

« Le Maroc est bien parti pour être non seulement la meilleure vitrine de l’Afrique, celle de l’Afrique subsaharienne, mais enfin le prolongement de l’Afrique de l’Ouest », c’est ce qu’a affirmé l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Maroc, Idrissa Traoré lors de la célébration, mercredi, du 57e anniversaire de l’indépendance de son pays.

« Le Maroc est bien parti pour être non seulement la meilleure vitrine de l’Afrique, celle de l’Afrique subsaharienne, mais enfin le prolongement de l’Afrique de l’Ouest », c’est ce qu’a affirmé l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Maroc, Idrissa Traoré lors de la célébration, mercredi, du 57e anniversaire de l’indépendance de son pays.

Intervenant lors d’une cérémonie organisée à cet effet et en présence de hauts responsables marocains et étrangers dont des ministres représentant le chef du gouvernement marocain, le diplomate ivoirien a assuré que son pays a accueilli et soutenu l’initiative du gouvernement marocain d’adhérer à la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), notant que cette initiative confirme le dynamisme de la diplomatie offensive prônée par le Royaume.

Poursuivant son intervention, le responsable a souligné que « pour le Président de la République de Côte d’Ivoire, M. Alassane Ouattara, le panafricanisme, c’est d’abord et avant tout des actes concrets qui vont au-delà des slogans et du verbalisme creux ». Dans ce sens, M.Traoré a assuré que « la vision du Maroc, très claire et pertinente de l’évolution du continent, exprimée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ne pouvait trouver meilleurs alliés que la Côte d'Ivoire et son Chef, le Président Alassane Ouattara ».

M.Traoré s’est également félicité du retour du Royaume au sein de sa famille naturelle, l’Union Africaine, relevant que le destin a voulu que les deux leaders aux visions convergentes se retrouvent sur le socle façonné par leurs prédécesseurs, feu le Président Houphouët-Boigny et feu SM Hassan II. Dans cette optique, le responsable ivoirien a affirmé que le Maroc est aujourd'hui la nouvelle Afrique audacieuse, sûre d’elle-même et décidée à assurer un bel exemple pour le continent.

Revenant sur l’initiative marocaine de régulariser la situation de nombreux migrants provenant essentiellement de l’Afrique subsaharienne, le diplomate a affirmé que « cette procédure très courageuse et de portée humanitaire lancée sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi a été appréciée par la société civile ivoirienne ».

Date 07/09/2017

L’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et candidat à la présidentielle ivoirienne Charles Konan Banny a entamé sa campagne depuis un long moment.

L’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et candidat à la présidentielle ivoirienne Charles Konan Banny a entamé sa campagne depuis un long moment.

Des voyages...

En effet lors de son voyage à Kinshasa - en République démocratique du Congo - le 27 Avril dernier à l’occasion de la présentation du livre de l’ancien gouverneur de la Banque centrale de la RDC Jean-Claude Musango Mulongo, il s’est rendu à Brazzaville pour rencontrer le 29 Avril le président Sassou-Nguesso lors d'une audience.
Il a continué son voyage et a été reçu par un autre chef de l’Etat en Afrique de l’Ouest, et a également réussi à se faire recevoir récemment par le président Obiang de Guinée équatoriale.

...et peu de chances de financement

A-t-il obtenu des aides financières substantielles ? Rien n’est moins sûr car la plupart de ceux qui l’ont reçu sont très peu généreux de ce point de vue.

Date 02/01/2016