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De qui se moque t-on ? Wade est ce papy qui a saigné le Sénégal et qui a provoqué le soulèvement historique du 23 juin 2011 contre son projet de dévolution monarchique du pouvoir.

Wade est bien celui qui avait nommé son fils Karim « ministre du ciel et de la terre » en insultant les citoyens sénégalais. Wade est bien ce papy haineux qui a traité le président Macky Sall et ses parents « d’anthropophages »(VOUS AVEZ BIEN LU). Wade n’a aucun respect pour le peuple sénégalais. Il a ruiné ses espoirs, spolié son foncier, hypothéquer ses finances publiques avec l’ANOCI, le FESMAN et toutes ses initiatives kleptocrates dont le funeste « plan Takal ».

En vérité les scandales provoqués par Wade en 12 ans de pouvoir sont légion. Wade n’est donc pas ce papy gentil ou ce vieillard fréquentable que certains artistes dont le QI est lamentable essaient de promouvoir. Wade a été rejeté par les citoyens qui lui ont infligé une défaite mémorable en 2012.

Rebelote en 2017 avec les législatives où il a obtenu 19 députés sur 165 ; pas de quoi pavoiser ! C’est une nouvelle humiliation. Les artistes qui sont allés le voir et qui s’exhibent avec lui sont en mal de notoriété. Personne n’est amnésique ! Wade a été une catastrophe pour le Sénégal.

On aurait dû le traduire en justice pour l’assassinat de Me Babacar Seye ?Pourquoi a-t-il amnistié les assassins ? Pourquoi a-t-il indemnisé les uns et les autres ? Wade ne peut pas passer par pertes et profits ses turpitudes. Ses talibés peuvent chanter ses louanges mais ils ne peuvent travestir la vérité historique d’un mégalomaniaque pour qui ne compte que lui-même et son double de fils. Wade n’est intéressé que par Karim, personne d’autre !

Maintenant qu’il sait que Karim ne peut pas se présenter à l’élection présidentielle de 2019, faute d’amnistie ; il milite pour le boycott. Pour qu’aucune figure n’émerge du PDS ou de l’opposition. En réalité Wade n’aime que lui-même et il voit en son fils un autre lui-même. Son cas est pathologique.

Il faut plaindre les artistes écervelés qui rêvent de susciter quelque sentiment que ce soit de sa part. Avec eux Wade joue. Comme au cinéma. Son rôle de toujours, celui du lièvre rusé et sans scrupules.

Date 14/10/2017

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L’ex-premier ministre du Sénégal Mme Aminata Touré dite Mimi n’a toujours pas digéré son limogeage. Et pourtant elle l’a bien cherché en allant jouer des coudes et du pagne à Grand-Yoff où elle a subi une raclée électorale mémorable. Depuis elle fait feu de tout bois pour rebondir politiquement et se couvre de ridicule.

Date 13/10/2017

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LE MINISTRE SIDIKI KABA RECOIT A 15H(heure de Dakar) L’AMBASSADEUR DES E.A.U À DAKAR, MOHAMED SALEM AL RASHDI.

Date 03/10/2017

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La fermeture décidée par les autorités sénégalaises des écoles « Yavuz Selim » suscite bien des débats où l’absence de bonne foi le dispute au manque de réalisme politique.

Date 02/10/2017

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Si la santé mentale de Trump fait débat aux USA ; la folie du dirigeant Kim Jong Un est indiscutable. Son programme nucléaire est un jouet et il s’en donne à cœur joie.

Date 04/09/2017

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Depuis un certain temps les gens de « Y A EN A MARRE » essaient de faire le buzz en vain. Ils n’ont toujours pas compris que leur heure de gloire éphémère est passée avec le 23 juin 2011 et la chute du régime de Wade. Ils ne sont plus audibles et les « opportunités » qu’ils essaient de saisir pour rebondir dans l’opinion n’ont aucune consistance. Il est ridicule de se lancer dans une opération pour recueillir des signatures « pour porter plainte » contre l’Etat du Sénégal auprès de la…CEDEAO.

Date 28/08/2017

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L’éclatante victoire de BENNO BOKK YAKAAR(BBY) aux législatives du 30 juillet est très difficile à digérer par les faux politologues et vrais mercenaires de la plume du microcosme sénégalais. Parce que les faits ont démenti leurs élucubrations théoriques motivées par la haine et le mercenariat plumitif.

Date 25/08/2017

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Les sénégalais doivent s’inquiéter de l’état de leur opposition politique. Celle-ci est minée par des contradictions mortelles qui sapent sa crédibilité et ruinent sa capacité à faire face au pouvoir en place. Les péripéties qui ont marqué la campagne électorale et la situation post-électorale sont alarmantes à cet égard.

Date 04/08/2017